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Archive pour la catégorie 'animaux'


Félix 4

30 mars, 2014
animaux, chats | Pas de réponses »

Les chats, nous allons vivre ici à présent. Vous aurez plus de place. J’espère que vous êtes contents ?

- C’est super, je vais pouvoir continuer à observer les oiseaux et tous les autres animaux dehors.

- Et toi ma fille ? Elle ne répondit pas, et sortit de ma pièce.

- Je pourrais aller dehors ?

- Je ne sais pas, tu sais Félix c’est dangereux.

- Pourquoi ?

- Il y a des renards et des personnes mettent des pièges. Tu risques d’être blessé ou pire. Mais, je vais y réfléchir. Veux-tu prendre un bain ?

- oh oui !

En effet, Thomas c’était rendu compte avec surprise que Félix adorait l’eau. Dès qu’il faisait couler de l’eau pour se raser, il arrivait en courant, mettait la tête sous le robinet et jouait avec sa patte. Avec la douche, s’il avait pu, il serait allé dessous, mais le jet l’arrêtait. Alors, il attendait simplement que Thomas ait terminé puis il allait s’allonger dans le bac de la douche où il restait de l’eau.

- Bon, je vais devoir partir, mais je t’achèterai un champoing et une serviette, juste pour toi.

Après le départ de son ami à deux pattes Félix partit à la recherche de sa copine Isis. Il la trouva perché sur l’armoire de la chambre.

- Que fais-tu là-haut ?

- Pas question que je prenne un bain moi !

- Tu as tord cela fait du bien !

- Peut-être pour toi, tu n’es qu’un vulgaire chat des rues, moi je suis un chat de race.

Félix sortit de la pièce, l’insulte l’avait touché, il alla s’installer sur le rebord de la fenêtre derrière le rideau. Il observa les oiseaux, mais le cœur n’y était pas.

Je ne suis qu’un chat des rues, un idiot, un vagabond quoi, mais j’avais une maison, des frères et des sœurs pourtant.

 

Lorsque Thomas revint deux heures plus tard, il chercha les chats étonné que Félix ne vienne en courant l’accueillir comme c’était son habitude.

- Félix, Félix vient mon chat j’ai une surprise pour toi !

Mais il ne bougea pas. Thomas commença à s’inquiéter ce n’était pas dans les habitudes de son petit félin de ne pas répondre. Qu’était-il arrivé ? Enfin, il le découvrit derrière les rideaux.

- Ben alors Félix cela ne va pas tu es malade ?

Félix ne répondit pas, Thomas le prit dans ses bras et le calma longuement en lui parlant.

- Raconte mon Félix qu’est ce qui se passe ? Qu’est-il arrivé pendant mon absence ? Allez mon vieux dis- moi je suis inquiet.

- Isis m’a dit que je suis un vulgaire chat des rues.

Mais non, non Félix elle est de la race des angoras et toi européen, mais il existe plusieurs races de chats. Elle a les poils longs toi courts, mais il existe aussi des chats sans poils.

Félix le regarda dubitatif.

- Bon, je vais te montrer quelque chose et ensuite tu prendras ton bain.

Thomas avait acheté aussi une grande bassine qu’il remplit d’eau tiède et posa sur la table. Immédiatement, Félix sauta sur la table et trempa sa patte de devant dans l’eau, puis constatant qu’elle était à la bonne température entra dedans sans se faire prier.

- Qu’elle est bonne, je suis content. Merci Thomas !

- Bon ! Je vais te savonner puis je te rincerai ensuite.

Félix se laissa faire en ronronnant de plaisir. Thomas le rinça et l’essuya avec la serviette bleue brodée d’un chaton, puis il le sécha avec son sèche-cheveux. Au début, ce dernier l’effraya avec son bruit, mais la chaleur lui fit du bien et il se roula sur le dos pour qu’il lui sèche le ventre.

- Alors cela t’a plu Félix ?

- Oui on recommence ?

- Ah Ah Ah pas maintenant mais une fois par mois si tu veux.

Thomas s’installa ensuite à son bureau pour travailler pendant que Félix fatigué par son bain s’endormit sur son coussin. Isis descendit du haut de l’armoire constatant qu’il n’y avait plus de danger pour elle.

Faisons connaissance avec les poules!

18 mars, 2014
animaux | Pas de réponses »

J’ai souvent entendu dire que les poules, comme les canards sont bêtes, ils ne comprennent rien. Je suppose que c’est vrai lorsqu’ils sont en batterie, dans un poulailler, ou on entre pour leur donner à manger et à boire et prendre leurs œufs ou les tuer. Dans ce cas, il vaut mieux de toute façon ne pas s’attacher. Personnellement, des poules je ne pensais pas en avoir. Nous en avions lorsque j’étais petite, et j’ai surtout de mauvais souvenir avec les coqs alors…

Mais voilà, un jour mon compagnon me dit nous pourrions avoir deux poules, elles vivraient en liberté dans le jardinet, nous aurions des œufs frais. Tout d’abord, je ne réponds pas car je sais bien que c’est moi qui vais devoir m’en occuper. Mais bon, un jour je contacte une amie dont la sœur élève des pondeuses et j’adopte deux grosses poules rousses.

Le soir, lorsque mon compagnon rentre, je lui présente Tara et Josie, et oui je leur ai donné un nom. Josie est d’un beau roux uni, quant à Tara elle a le cou presque brun. Je me rends compte très vite qu’elles ont chacune leur caractère. Josie est vive, n’hésite pas à pourchasser les oiseaux qui viennent pour manger ses graines c’est la dominante. D’ailleurs, elle se perche toujours un échelon au-dessus de sa sœur. Tara est plus calme, plus douce, c’est une bonne mémère tranquille, malheureusement.

Lorsqu’elles se trouvent au fond du jardin, je siffle comme on le fait pour un chien, et les deux arrivent en courant et en sautant, Tara bonne dernière.

Tara nous a malheureusement quittée l’année dernière.

Un jour une dame du refuge me dit : j’ai une nègre soie blanche, tu ne la veux pas ? Elle tombe souvent car elle a eu une aile cassée. Il faut toujours chercher après elle et la relever. Je ne veux pas qu’il la tue.

Bon ! Une de plus, peu importe, c’est une sorte de sauvetage. Je vais la chercher, elle est magnifique. Je ne m’intéressais pas aux poules avant, et je n’imaginais pas qu’il pouvait-y en avoir d’aussi belles. Voici donc une nouvelle pensionnaire « Jacquotte ».

Naturellement, je me rends vite compte qu’elle tombe souvent sur le dos et ne peut pas se relever. Je vais donc plusieurs fois dans la journée voir où elle se trouve et surtout le soir si elle est rentrée. Elle ne pond pas non plus, mais pas grave. Puis, je prends l’habitude lorsque je la cherche de l’appeler par son nom, et très vite je découvre qu’elle est très intelligente. Et oui, si elle est tranquillement dans un coin, elle ne dit rien. Mais, lorsqu’elle est tombée et que je la crie, elle répond, il ne me reste plus qu’à m’orienter et je la trouve en effet à chaque fois sur le dos.

Une fin de journée de cet hiver, je vais voir si elle est couchée, mais elle n’est pas là, je la crie et j’écoute, au début je n’entends rien, puis enfin un petit appel. Je la trouve sur le dos trempée pleine de boue. Elle devait être tombée depuis un moment. Je ne puis me contenter de la mettre dans la paille pour la nuit. Je la rassure en lui parlant, en caressant son cou. Je rentre à la maison avec elle, je ne sais que faire, puis je suis mon instinct, je la lave à l’eau tiède et je la sèche au séchoir. Elle n’en mène pas large, mais elle se laisse faire, elle passe la nuit dans une cage à la maison et le matin elle repart dehors comme si rien n’était. Depuis ce jour, lorsque je suis sur la terrasse, elle vient à côté de moi me regarde, puis elle repart. Nous sommes devenues amies.

L’année dernière, sont entrées dans notre vie trois autres filles, Boule de suie, de la même race que Jacquotte mais noire, Grisette une grise avec un casque, Caramel rousse avec un peu de noir à la queue et un casque comme Grisette. Cette dernière était sauvage à son arrivée, aujourd’hui elle vient lorsque je fais quelque chose dans le jardin et se permet de rentrer dans la maison si la porte est ouverte en laissant toujours de préférence un petit cadeau lors de sa visite. Boule de suie s’approche aussi mais garde une certaine distance. Quant à Caramel, c’est la fofolle, elle se trouve à un endroit brusquement se met à courir on ne sait où pour s’arrêter soudain comme ça.

Elles ont toutes un caractère différent. Josie la plus grosse, c’est la chef. Elle fait marcher les autres, veut toujours manger où sont ses copines et les chasse. Ensuite, c’est Jacquotte qui est au-dessus des trois autres, elle n’hésite pas à donner des coups de becs surtout si elle est dans un coin du jardin à gratter. Puis, vient Grisette qui domine Boule de suie et Caramel.

Ensuite, il y a ma copine Gertrude la canne qui entre dans la maison dire bonjour tous les jours aux chiens, qui me suit partout et me fait des papouilles avec son bec, elle ne dédaigne pas un câlin à bras mais chut… Elle, vous connaissez déjà son histoire. Ah oui, j’oubliais son copain Donald qui se laisse caresse uniquement sur le dos.

Bon, je sais certains vont penser que je suis bête, c’est leur droit moi je suis une maman animaux. Et alors, il en faut non ?

Depuis notre petite Jacquotte nous a quitté

MarieEtoile

correction Marylène

Felix le chat qui parle 3

18 mars, 2014
animaux, chats | Pas de réponses »

 

20 heures, comme chaque soir depuis qu’il a adopté Isis Thomas s’assied sur le canapé avec un livre.

- Les chats lecture.

Les deux minets arrivent immédiatement et s’installent, un de chaque côté d’une cuisse de leur maître, Isis à droite et Félix à gauche. La lecture commence et Isis s’endort très vite bercée par la voix de son maître. Félix lui écoute. Soudain le portable sonne, il est 20h 45 Thomas décroche.

- Thomas mon chéri c’est maman…

- Maman ! Tu as une drôle de voix que se passe-t-il ?

- C’est mamy mon chéri, elle vient de mourir…

Les yeux de Thomas s’emplissent de larmes.

- Mais, je l’ai eu avant-hier au téléphone elle était bien que s’est-il passé ?

- Elle ne voulait pas t’inquiéter mais c’était son cœur. Depuis quelque temps cela n’allait pas. Tu sais, elle avait 94 ans le cœur était fragile.

- Je serai là demain.

Félix regarda Thomas qui pleurait la tête entre les mains.

- Qui a-t-il ?

- C’est mamy elle est décédée. Mais, j’ai bien entendu ? Tu viens bien de me parler ?

- Tous les chats parlent !

- Mais ? Isis ne m’a jamais parlée elle.

- Nous avons toujours parlé, mais les humains nous ont fait du mal et nous nous sommes tus. Mais lorsque je t’ai vu, je savais que nous étions faits l’un pour l’autre et que nous parlerions ensemble.

 

Isis c’était réveillée et regardait Félix, pas contente du tout de ce qu’il venait de faire. Thomas se leva et alla dans sa chambre où Félix le suivit.

- Que fais-tu ?

- Je prépare ma valise nous allons chez mamy. Mais, ne le dis pas à Isis, elle déteste voyager.

Félix s’installa sur le lit et observa son ami.

- Tu es très malheureux ?

- Oui mamy m’a pratiquement élevé. C’est elle qui m’a fait aimer lire et écrire. Elle m’a poussé vers la traduction et l’écriture de mes propres livres. Je lui dois beaucoup.

La valise terminée, il se dirigea vers le placard du couloir où il sorti une cage qu’il déplia. Il déposa au fond une couverture et prépara une litière.

- Veux-tu entrer dans la cage, peut-être qu’ainsi Isis fera moins de problèmes pour y entrer.

 

Il alla dans le salon prendre Isis, mais dès qu’elle vit la cage elle se débâtit dans tous les sens en miaulant. Elle le griffa aux mains. Thomas lui parlait, essayait de la rassurer, mais elle ne voulait rien entendre. Enfin, elle se retrouva dans la cage à côté de Félix.

- Pourquoi tu fais tout ce cirque ?

- Oh toi, je ne te parle plus tu as divulgué le secret des chats en expliquant que nous savions tous parler.

Isis était dans une rage folle, elle tourna dans la cage et ne s’apaisa que lorsqu’elle fut épuisée. La valise fut déposée dans le coffre et la cage à l’arrière sur la banquette, coincée entre les sièges, elle ne risquait pas de tomber. Le trajet dura plusieurs heures, il faisait nuit et Félix s’endormi paisiblement, réveillait en sursaut par Isis qui se mettait à grogner et à miauler d’un air désespéré. Thomas lui parlait pour la rassurer mais rien n’y faisait. Il mit de la musique douce qui lui faisait en général du bien, elle se calma un peu.

À une heure du matin, enfin il annonça qu’ils étaient arrivés. Sa mère ne dormait pas, les lumières de la maison étaient allumées, lorsqu’il entra avec la cage des chats elle buvait un thé les yeux dans le vide.

- Je vais mettre les chats en liberté dans la chambre. Ceux-ci libérés, il leur demanda de ne pas faire de bêtises.

- Ne t’inquiète pas lui répondit Félix !

Thomas prit sa mère dans ses bras, elle avait vieilli sous le choc du décès. Ils passèrent la nuit dans le salon, sans parler. Il n’y avait rien à dire. Mamy était âgée, cela devait arriver un jour ou l’autre. Lorsqu’il alla prendre un peu de repos en s’allongeant sur le lit Félix se lova dans ses bras pour le réconforter, mais Isis boudait dans un coin.

L’enterrement terminé, Thomas devait retourner chez lui mais il devait voir le notaire deux jours plus tard et décida de rester là. Isis ne supporterait pas plusieurs voyages.

Mamy avait donné sa maison et ses meubles à Thomas, elle savait qu’il aimait ce lieu et viendrait en vacance là.

Il ne s’attendait pas à cela mais il reconnue bien le caractère de mamy. Il réfléchit à ce qu’il allait faire. La nuit fut longue, il croyait entendre mamy. Le matin, il avait pris sa décision.

- Les chats, que diriez-vous de vivre ici au lieu de l’appartement ?

- Super répondit Félix qui depuis son arrivée passait son temps à observer les oiseaux dans les arbres du jardin.

Isis ne répondit pas, mais elle n’en pensait pas moins, elle préférait l’appartement.

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