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Archive pour la catégorie 'chats'


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7 avril, 2014
chats, info | Pas de réponses »

Mes chers lecteurs et lectrices pour mes histoires sur les animaux, sachez que vous retrouverez bientôt Félix le chat qui parle.

C’est un peu difficile en ce moment mais les choses vont rentrer dans l’ordre.

Merci de votre patience

Marie

Félix 4

30 mars, 2014
animaux, chats | Pas de réponses »

Les chats, nous allons vivre ici à présent. Vous aurez plus de place. J’espère que vous êtes contents ?

- C’est super, je vais pouvoir continuer à observer les oiseaux et tous les autres animaux dehors.

- Et toi ma fille ? Elle ne répondit pas, et sortit de ma pièce.

- Je pourrais aller dehors ?

- Je ne sais pas, tu sais Félix c’est dangereux.

- Pourquoi ?

- Il y a des renards et des personnes mettent des pièges. Tu risques d’être blessé ou pire. Mais, je vais y réfléchir. Veux-tu prendre un bain ?

- oh oui !

En effet, Thomas c’était rendu compte avec surprise que Félix adorait l’eau. Dès qu’il faisait couler de l’eau pour se raser, il arrivait en courant, mettait la tête sous le robinet et jouait avec sa patte. Avec la douche, s’il avait pu, il serait allé dessous, mais le jet l’arrêtait. Alors, il attendait simplement que Thomas ait terminé puis il allait s’allonger dans le bac de la douche où il restait de l’eau.

- Bon, je vais devoir partir, mais je t’achèterai un champoing et une serviette, juste pour toi.

Après le départ de son ami à deux pattes Félix partit à la recherche de sa copine Isis. Il la trouva perché sur l’armoire de la chambre.

- Que fais-tu là-haut ?

- Pas question que je prenne un bain moi !

- Tu as tord cela fait du bien !

- Peut-être pour toi, tu n’es qu’un vulgaire chat des rues, moi je suis un chat de race.

Félix sortit de la pièce, l’insulte l’avait touché, il alla s’installer sur le rebord de la fenêtre derrière le rideau. Il observa les oiseaux, mais le cœur n’y était pas.

Je ne suis qu’un chat des rues, un idiot, un vagabond quoi, mais j’avais une maison, des frères et des sœurs pourtant.

 

Lorsque Thomas revint deux heures plus tard, il chercha les chats étonné que Félix ne vienne en courant l’accueillir comme c’était son habitude.

- Félix, Félix vient mon chat j’ai une surprise pour toi !

Mais il ne bougea pas. Thomas commença à s’inquiéter ce n’était pas dans les habitudes de son petit félin de ne pas répondre. Qu’était-il arrivé ? Enfin, il le découvrit derrière les rideaux.

- Ben alors Félix cela ne va pas tu es malade ?

Félix ne répondit pas, Thomas le prit dans ses bras et le calma longuement en lui parlant.

- Raconte mon Félix qu’est ce qui se passe ? Qu’est-il arrivé pendant mon absence ? Allez mon vieux dis- moi je suis inquiet.

- Isis m’a dit que je suis un vulgaire chat des rues.

Mais non, non Félix elle est de la race des angoras et toi européen, mais il existe plusieurs races de chats. Elle a les poils longs toi courts, mais il existe aussi des chats sans poils.

Félix le regarda dubitatif.

- Bon, je vais te montrer quelque chose et ensuite tu prendras ton bain.

Thomas avait acheté aussi une grande bassine qu’il remplit d’eau tiède et posa sur la table. Immédiatement, Félix sauta sur la table et trempa sa patte de devant dans l’eau, puis constatant qu’elle était à la bonne température entra dedans sans se faire prier.

- Qu’elle est bonne, je suis content. Merci Thomas !

- Bon ! Je vais te savonner puis je te rincerai ensuite.

Félix se laissa faire en ronronnant de plaisir. Thomas le rinça et l’essuya avec la serviette bleue brodée d’un chaton, puis il le sécha avec son sèche-cheveux. Au début, ce dernier l’effraya avec son bruit, mais la chaleur lui fit du bien et il se roula sur le dos pour qu’il lui sèche le ventre.

- Alors cela t’a plu Félix ?

- Oui on recommence ?

- Ah Ah Ah pas maintenant mais une fois par mois si tu veux.

Thomas s’installa ensuite à son bureau pour travailler pendant que Félix fatigué par son bain s’endormit sur son coussin. Isis descendit du haut de l’armoire constatant qu’il n’y avait plus de danger pour elle.

Felix le chat qui parle 3

18 mars, 2014
animaux, chats | Pas de réponses »

 

20 heures, comme chaque soir depuis qu’il a adopté Isis Thomas s’assied sur le canapé avec un livre.

- Les chats lecture.

Les deux minets arrivent immédiatement et s’installent, un de chaque côté d’une cuisse de leur maître, Isis à droite et Félix à gauche. La lecture commence et Isis s’endort très vite bercée par la voix de son maître. Félix lui écoute. Soudain le portable sonne, il est 20h 45 Thomas décroche.

- Thomas mon chéri c’est maman…

- Maman ! Tu as une drôle de voix que se passe-t-il ?

- C’est mamy mon chéri, elle vient de mourir…

Les yeux de Thomas s’emplissent de larmes.

- Mais, je l’ai eu avant-hier au téléphone elle était bien que s’est-il passé ?

- Elle ne voulait pas t’inquiéter mais c’était son cœur. Depuis quelque temps cela n’allait pas. Tu sais, elle avait 94 ans le cœur était fragile.

- Je serai là demain.

Félix regarda Thomas qui pleurait la tête entre les mains.

- Qui a-t-il ?

- C’est mamy elle est décédée. Mais, j’ai bien entendu ? Tu viens bien de me parler ?

- Tous les chats parlent !

- Mais ? Isis ne m’a jamais parlée elle.

- Nous avons toujours parlé, mais les humains nous ont fait du mal et nous nous sommes tus. Mais lorsque je t’ai vu, je savais que nous étions faits l’un pour l’autre et que nous parlerions ensemble.

 

Isis c’était réveillée et regardait Félix, pas contente du tout de ce qu’il venait de faire. Thomas se leva et alla dans sa chambre où Félix le suivit.

- Que fais-tu ?

- Je prépare ma valise nous allons chez mamy. Mais, ne le dis pas à Isis, elle déteste voyager.

Félix s’installa sur le lit et observa son ami.

- Tu es très malheureux ?

- Oui mamy m’a pratiquement élevé. C’est elle qui m’a fait aimer lire et écrire. Elle m’a poussé vers la traduction et l’écriture de mes propres livres. Je lui dois beaucoup.

La valise terminée, il se dirigea vers le placard du couloir où il sorti une cage qu’il déplia. Il déposa au fond une couverture et prépara une litière.

- Veux-tu entrer dans la cage, peut-être qu’ainsi Isis fera moins de problèmes pour y entrer.

 

Il alla dans le salon prendre Isis, mais dès qu’elle vit la cage elle se débâtit dans tous les sens en miaulant. Elle le griffa aux mains. Thomas lui parlait, essayait de la rassurer, mais elle ne voulait rien entendre. Enfin, elle se retrouva dans la cage à côté de Félix.

- Pourquoi tu fais tout ce cirque ?

- Oh toi, je ne te parle plus tu as divulgué le secret des chats en expliquant que nous savions tous parler.

Isis était dans une rage folle, elle tourna dans la cage et ne s’apaisa que lorsqu’elle fut épuisée. La valise fut déposée dans le coffre et la cage à l’arrière sur la banquette, coincée entre les sièges, elle ne risquait pas de tomber. Le trajet dura plusieurs heures, il faisait nuit et Félix s’endormi paisiblement, réveillait en sursaut par Isis qui se mettait à grogner et à miauler d’un air désespéré. Thomas lui parlait pour la rassurer mais rien n’y faisait. Il mit de la musique douce qui lui faisait en général du bien, elle se calma un peu.

À une heure du matin, enfin il annonça qu’ils étaient arrivés. Sa mère ne dormait pas, les lumières de la maison étaient allumées, lorsqu’il entra avec la cage des chats elle buvait un thé les yeux dans le vide.

- Je vais mettre les chats en liberté dans la chambre. Ceux-ci libérés, il leur demanda de ne pas faire de bêtises.

- Ne t’inquiète pas lui répondit Félix !

Thomas prit sa mère dans ses bras, elle avait vieilli sous le choc du décès. Ils passèrent la nuit dans le salon, sans parler. Il n’y avait rien à dire. Mamy était âgée, cela devait arriver un jour ou l’autre. Lorsqu’il alla prendre un peu de repos en s’allongeant sur le lit Félix se lova dans ses bras pour le réconforter, mais Isis boudait dans un coin.

L’enterrement terminé, Thomas devait retourner chez lui mais il devait voir le notaire deux jours plus tard et décida de rester là. Isis ne supporterait pas plusieurs voyages.

Mamy avait donné sa maison et ses meubles à Thomas, elle savait qu’il aimait ce lieu et viendrait en vacance là.

Il ne s’attendait pas à cela mais il reconnue bien le caractère de mamy. Il réfléchit à ce qu’il allait faire. La nuit fut longue, il croyait entendre mamy. Le matin, il avait pris sa décision.

- Les chats, que diriez-vous de vivre ici au lieu de l’appartement ?

- Super répondit Félix qui depuis son arrivée passait son temps à observer les oiseaux dans les arbres du jardin.

Isis ne répondit pas, mais elle n’en pensait pas moins, elle préférait l’appartement.

FELIX LE CHAT QUI PARLE 2

10 mars, 2014
chats | 1 réponse »

Félix dans sa nouvelle famille 2

 

Félix arriva dans un grand appartement spacieux. On le sorti de sa cage et il fit le tour dans les bras de Thomas qui lui présenta sa nouvelle copine Isis. C’était une magnifique femelle grise avec de longs poils. Celle-ci, le regarda dédaigneusement, lui tourna le dos et se lécha délicatement la patte.

- Ne fais pas attention, elle est un peu fière. Mais vous serez bientôt les meilleurs amis de la terre. Ici, c’est ta litière.

- Félix avait justement un besoin urgent. Thomas le déposa parterre et il entra dans la litière.

Ouf ! Cela fait du bien.

- Bon, je te laisse, je dois travailler un peu. Fais connaissance avec Isis et la maison.

Thomas travaillait chez lui comme traducteur de livres, mais il écrivait aussi des romans pour lui. Isis descendit du meuble où elle était perchée et se dirigea vers la litière. Elle passa la tête par la petite porte battante, renifla, se retourna regarda Félix puis son maître et fièrement la tête haute, la queue droite retourna se percher sur le meuble.

- Vous ne croyaient pas que je vais salir ma belle fourrure en allant derrière ce chat quand même.

- J’ai rebouché derrière moi.

- Et alors cela sent. Je me retiendrai.

Thomas qui avait remarqué le manège de sa belle alla vider la caisse.

- Bon ok ! Cet après-midi j’irai chercher de nouvelles litières et des gamelles neuves.

Vers 13h30, il laissa les deux chats pour faire les courses.

- Tu vas rester ici toi ?

- Oui il m’a adopté !

- Tu n’es pas un chat de race toi ! Moi je suis un chat persan. Pourquoi t’as t’il adopté ?

- Lorsque nos regards se sont croisés nous avons su que nous étions faits pour vivre ensemble.

Il aurait pu me demander mon avis quand même !

 

Lorsque Thomas rentra une heure trente plus tard, les chats étaient tous les deux sur le canapé, mais un à chaque bout. Ils dormaient paisiblement.

 

- Très bien, je vois que vous avez fait connaissance. Voilà une litière rose pour Isis et un bleu pour toi Félix. Idem pour les gamelles. J’ai aussi acheté un coussin pour chacun de vous, chacun votre couleur.

 

Thomas vivait seul, il parlait donc aux chats comme s’ils étaient humains. Il pensait qu’ils étaient capables de comprendre tout ce qu’on leur expliqué. Il regardait très peu la télévision, mais il y en avait une qu’il allumait pour les chats lorsqu’il partait.

Depuis trois ans qu’il avait Isis, chaque soir il lui faisait la lecture pendant une heure, souvent il s’agissait de ses propres écrits. Il attendait son approbation sur l’histoire, mais Isis s’endormait toujours avant la fin.

Lorsqu’il était arrivé au refuge, il ne savait pas pourquoi il avait pris Félix plus qu’un autre. Mais, intérieurement, il savait qu’ils allaient se comprendre. Près du box, il avait eu l’impression d’entendre Félix lui parler comme un être humain. Il n’avait pas hésité.

Thomas avait des petites amies, mais rien de réellement sérieux et elles ne venaient jamais chez lui, à cause d’Isis. Au début, certaines étaient passées pour une nuit, un weekend, mais Isis grognait dessus, arrachait les bas. Elle s’était amusée à uriner dans les magnifiques chaussures de l’une d’elles. Il ne l’avait plus jamais vue. C’était bien mieux ainsi. La seule qui résistait aux perfidies de la chatte c’était Emilie. Elle venait de temps en temps pour la journée ou la nuit, mais Isis n’entrait pas dans la chambre.

 

Vers 18 heures, il sortit deux boites de thon qu’il déposa dans chaque gamelle. Isis sauta de son pied estale,lieu de prédilection et vint déguster tout doucement son repas. Félix lui se jeta dessus, il adorait. Lorsqu’il eut terminé, il miaula pour remercier Thomas.

- Un vrai régal ! On mange cela tous les jours ?

- Très souvent répondit Thomas.

Il avait réellement entendu Félix parler où c’était son imagination ?

Marie étoile

FELIX LE CHAT QUI PARLE 1

4 mars, 2014
chats | Pas de réponses »

Félix est un chat de six mois, il est né dans une famille. Sa mère devait être stérilisée, mais elle s’était sauvée pendant une nuit et des bébés étaient nés de son escapade. La famille avait réussi à donner les frères et sœurs de Félix, mais lui était resté. C’était pourtant un magnifique chat noir et blanc.

La famille fit stériliser la mère, mais elle n’avait pas les moyens de garder Félix de le castrer et de le pucer. On décida donc de l’emmener au refuge, il aurait une chance de trouver une famille. On savait aussi que le refuge évitait le plus possible les euthanasies. Félix avait dont toutes ses chances.

Dès son arrivée, il fut installé dans une cage, tout autour il y avait d’autres cages et d’autres chats. On lui mit des croquettes, de l’eau, une litière, et une couverture pour dormir. Une dame s’occupait d’eux. Félix voulait parler à cette personne, elle était gentille, malheureusement elle ne comprenait pas. Il essayait de parler dès qu’une personne s’approchait de sa cage. Très vite, il comprit que chaque jour la dame venait s’occuper d’eux. Un jour, on ne lui donna pas à manger, le lendemain il fut installé dans une cage de transport, puis dans une camionnette. Enfin, il arriva dans un lieu qu’il n’aima pas, il avait peur et sentait une odeur pas agréable à ses narines. On le sortit de la cage de transport, on l’attacha et on lui fit une piqure et il ne vit plus rien. Lorsqu’il se réveilla, il était vaseux et avait mal. On venait de le castrer et de lui installer une puce électronique dans la jugulaire. En fin de journée, on le ramena au refuge. De bonne constitution, il se rétablit très vite.

Puis un jour, on le transporta dans un box où il y avait déjà plein de chats. Il y avait une courette et endroit chaud avec des paniers pour dormir. Chaque jour, un garçon venait s’occuper d’eux. Félix sympathisa très vite avec ses compagnons d’infortune. On lui expliqua que certains avez la chance de partir dans une famille, d’autres âgés où là depuis longtemps avaient la malchance de mourir dans ce lieu.

Tous les deux jours, un monsieur âgé venait. Il passait dans chaque box, tous avaient le droit à des câlins. On aimait bien les jours où il venait et on l’appelait Monsieur Câlinou. Félix essayait de lui parler, mais lui non plus ne comprenait pas.

Félix voyait passer de nombreuses personnes, elles s’arrêtaient et parfois un chat partait avec elles. Lui, on ne semblait pas le remarquer.

Un jour enfin, un monsieur d’une quarantaine d’années arriva devant son box ; leurs yeux se croisèrent, ils plongèrent dans le regard l’un de l’autre. Félix savait, il l’avait reconnu au fond de son petit cœur. C’était lui, ils s’attendaient tous les deux, étaient faits l’un pour l’autre. Félix fit passer plein d’amour, de tendresse dans les yeux du visiteur.

Le monsieur interpella le soigneur qui s’occupait d’eux.

- Je désire adopter le chat noir et blanc.

- Lequel Monsieur ?

- Celui-là !

Félix s’approcha de la grille en miaulant.

- C’est Félix…

- C’est lui que je désire adopter.

- Bien Monsieur, il est castré, vacciné et identifié. Avez-vous une cage de transport ?

- Oui, dans la voiture, je vais la chercher.

- Vous ne désirez pas venir le voir de plus près, le prendre dans vos bras ?

- Non merci, je sais que c’est lui et que nous allons bien nous entendre.

L’homme alla chercher sa cage et se rendit au bureau pour les papiers. Pendant ce temps, on lui amenait Félix dans la cage.

- Avez-vous d’autres animaux Monsieur ?

- Une femelle Isis, ils devraient bien s’entendre. J’ai un grand appartement.

Les formalités terminées la baricanelle fut installée sur le siège passager et le voyage commença vers la nouvelle maison de Félix.

Les aventures de Chaton/CHATON SAUVE UN ETRANGER

23 février, 2014
chats, Non classé | Pas de réponses »

La neige tenait, tous les animaux vivaient au ralenti à la ferme. Les bruits étaient assourdis. Les chats restaient enfermés, mais chaque jour Chaton sortait faire un petit tour.

Il faisait le tour de la ferme et vit de drôles de traces rouges, comme des gouttes dans la neige immaculée.

- On dirait du sang.

Chaton anxieux suivit les traces, il découvrit dans une niche à proximité de la ferme un chat blessé. Sa queue saignait, elle était coupée. Le chat était faible, tremblait et surtout inquiet. Il souffrait.

- Ne crains rien, je peux t’aider.

- Comment ?

- Tu peux venir avec moi si tu en as la force. La grange, s’est pas très loin. Nous t’aiderons et tu trouveras de quoi manger et boire.

- Je ne sais pas si j’aurais la force…

- Viens ! Je t’aiderai.

 

Le chat se leva doucement, la face crispée par la douleur, il était très faible. Il le suivit pourtant tout doucement. Chaton se retournait pour l’attendre. Enfin, après plusieurs mètres laborieux pour le blessé, ils arrivèrent à la porte du hangar. Chaton appela Lili et Inca.

 

- j’ai un blessé avec moi il a besoin d’aide !

- Qu’a-t-il ?

- La queue coupée, il est faible et saigne abondamment.

 

Lili arriva aussitôt pour prendre en charge le malade avec Chaton. Il fut installé dans un coin chaud de la grange. Lili lécha tout doucement ce qui restait de sa queue. Rassuré, le chat s’endormit, lorsqu’il se réveilla on avait disposé près de lui quelques morceaux de pâté qu’il mangea. Chose qu’il n’avait pas fait depuis plusieurs jours. Le lendemain, il raconta son aventure.

 

- Je me suis fait prendre la queue dans une sorte de collet. Plus je tirais, plus cela serrait. J’ai attendu 2 jours sans voir personne, puis j’ai décidé de ronger ma queue pour me libérer. C’était long, douloureux, mais ma seule chance.
- Chaton déglutit, il se demandait s’il aurait eu le même courage mais il en doutait, Il ne possédait pas cette force en lui.

 

- Vous savez, lorsque c’est notre dernier espoir on fait ce qu’il faut. J’ai ensuite erré. Je n’avais plus de force, pas mangé depuis 5 jours. Puis, j’ai enfin vue la niche, j’y suis entré et Chaton est venu. Merci à tous. Je serais mort autrement. Dès que j’irai mieux je partirai.

- Tu peux attendre qu’il fasse meilleur.

- Où rester ici !

- Je partirai dans quelques jours, dès que la neige sera fondue. Ma queue sera cicatrisée.

 

Chaton resta prés de son nouvel ami chaque jour pour le protéger de certains chats bagarreurs.

 

Il était blanc et noir et s’appelait Félix. C’était un chat libre. Pas de maison, pas de famille. Mais heureux que le destin ait mis Chaton sur sa route pour le sauver.

bientôt une nouvelle histoire à suivre

18 février, 2014
chats, chien | Pas de réponses »

Vous ferez prochainement la connaissance de Félix le chat qui parle.

Vous découvrirez aussi l’histoire véridique de Scamp :chien errant, puis de refuge devenu Prince

J’espère que vous prendrez plaisir à lire ces nouvelles histoires comme j’ai pris plaisir à les écrire.

Petit sondage: préférez vous les histoires de chats? de chiens? ou étranges?

quelle genre d’histoires aimeriez vous trouver?

LES AVENTURES DE CHATON/CHATON DÉCOUVRE LA NEIGE

17 février, 2014
chats | Pas de réponses »

Depuis quelques jours, le froid c’est installé. Le sol est dur, l’eau du bac des canards gelée. Les chats restent tous dans la grange. Les humains apportent chaque matin des croquettes, de la pâtée ainsi que du lait tiède. Il est important de le boire très vite pour profiter de sa tiédeur. Les chats arrivent tous ensemble, il n’y a pas de bagarre entre eux, sauf parfois des grognements ou de petits coups de pattes. Heureusement, jamais rien de grave, on connait la règle de la grange. On sort dehors le moins possible.

Chaton observe dehors, il vient de remarquer qu’on apporte aussi des plats chez les poules.

- Que peuvent-elles bien manger ?

Dans le courant de l’après-midi, il décide d’aller voir cela de plus près. Il se cache derrière un gros seau en zinc. Il reste là, un petit moment à observer pour voir ou se trouve le coq. Il n’est pas dans le secteur. Chaton s’avance vers le bassin qui est le plus proche. Il met les pattes de devant sur le rebord et passe la tête au-dessus du bord.

- Qu’est-ce que c’est que ça ? Chaton tente de mette la patte dans le mélange, mais il n’a pas vue le coq qui arrive derrière lui.

- Eh toi ! Laisse ça !

Chaton sursaute.

- Je voulais juste savoir ce que c’était.

- C’est du son, des pommes de terre cuites dans de l’eau chaude avec des restes.

- Bon ! Tu sais maintenant va-t’en !

- Laisse le, dit la poule Josie, il a sauvé notre petite Tara.

- Je m’en vais.

Chaton retourne à la grange.

- Il fait vraiment froid ! dit une petite chatte tricolore qui se nomme Princesse.

- On voit que tu n’as pas connu la rue toi.

- Je vivais dans une maison bien au chaud.

- Pourquoi tu es là ?

- Un bébé humain est arrivé, il toussait et éternuait lorsque j’étais près de lui, alors on m’a mise ici.

- Ouai !

- Ben crois-moi ici on est mieux qu’ou j’étais avant. Je suis né dans la rue, très tôt avec mes frères et sœurs on a dû se débrouiller. J’ai un frère qui s’est fait écraser par un fou de la route.

- Et moi ma sœur c’est fait prendre dans un piège.

- Et moi ma mère a été empoisonnée.

- Ici nous sommes en sécurité.

Chaton écoute tristement l’histoire de chacun.

- Moi je me sens bien avec vous tous. Vous êtes ma famille.

Le soir tomba très vite ce jour-là, et il alla se coucher tôt. Lorsqu’il se réveilla, Chouette était là et l’observait avec ses merveilleux yeux ronds.

- Oh ! Pardon, je n’ai pas entendu le coq.

- Reste couché, il n’a pas encore chanté. Tout le monde dort encore.

- Ah bon !

- Tu entends ce silence ?

- Oui ! Chaton se leva brusquement.

- Tu es malade ?

- Non, non, je suis rentrée plus tôt, j’ai bien chassé. Il neige, regardes dehors.

- Je ne vois rien !

- C’est normal ! Rendors-toi !

Ce que fit Chaton. Il se leva une heure plus tard, alla jusqu’à la porte et regarda dehors en passant la tête. Il loucha en regardant un flocon blanc posé sur le bout de son nez. Le sol était tout blanc. Il sorti une patte, la posa sur la neige, avança l’autre qui s’enfonça. Enfin, il sorti complètement, fit quelques pas. Lorsqu’il se retourna, il vit l’empreinte de ses pattes sur la neige. Il continua d’avancer en regardant derrière lui, les traces qu’il laissait.

- C’est rigolo mais que c’est froid ! Son dos était à présent tout blanc, il fit demi-tour et rentra dans la grange où il se secoua dans tous les sens pour faire tomber les flocons restés collés sur sa fourrure.

- Brouuuuu, c’est froid et ça mouille !

- Alors Chaton elle est bonne ?

- Quoi ?

- La neige ?

- C’est un peu comme la pluie, sauf que c’est blanc.

- Et oui Chaton ! C’est l’hiver !

Chaton venait de comprendre qu’il y avait encore beaucoup de choses qu’il ne connaissait pas. Il passa la journée bien au chaud dans la paille en regardant la neige recouvrir de son manteau blanc la campagne.

Marie Etoile

La suite la semaine prochaine

Les aventures de chaton/Chaton et la chouette

9 février, 2014
chats | Pas de réponses »

Chaton grandissait il était respecté par le clan adverse et par les chats solitaires. Il passait ses journées en chassant, en jouant avec sa copine et comme tous les chats à dormir d’un œil. Ce jour là il faisait froid, le sol était gelé les humains étaient venus très tôt mettre un peu de lait tiède à la place de l’eau et déplacé les récipients à l’intérieur pour que le lait reste plus chaud. Il y en avait trois et chaque clan avait le sien quant au troisième c’était les solitaires. Bien que ne voyant pas souvent les humains ceux-ci semblaient bien connaitre les chats. Des petites niches, toutes neuves avaient également été placées dans certain coin avec des couvertures. Chaton alla les flairer il trouvait cela sympa, des petites maisons pour chats il ne connaissait pas. Inca lui expliqua qu’elles étaient pour des chats qui arrivaient en général pendant l’hiver et dormaient là la nuit.

-          Nous allons avoir de nouveaux copains alors ?

-          Non, ils ne sont que de passage. Il faut rester loin d’eux en général ils ont des maladies de peau comme la teigne ou la gale.

-          C’est quoi ?

-          On se gratte tout le temps ensuite

Les chats passèrent la journée dans la grange elle était très grande et il n’y eut pas de heurte entre eux.

Pendant la nuit la chaton eut très froid. Lorsqu’il se réveilla il vit la chouette déjà là.

-          Pardon madame la chouette je n’ai pas entendu le réveil matin.

-          C’est parce qu’il n’a pas encore chanté

-          Mais vous êtes rentrée plus tôt alors ?

-          Oui je ne suis pas bien j’ai mangé un mulot qui avait un drôle de goût. Je suis malade. Mais reste attends que le coq chante

Chaton alla rejoindre Inca dès que le cocorico retentit.

-          Tu n’a pas l’air bien Chaton ?

-          Non, ce n’est pas moi, mais la Chouette elle est malade.

-          Ah

-          Oui elle pense qu’elle à mangé un mulot pas très bon.

-          Tu sais ici il n’y a pas de produit mais dans la campagne ce n’est pas toujours pareil. Le mulot pouvait être empoisonné.

-          Tu crois qu’elle va mourir ?

-          Je ne sais pas…

Toute la journée Chaton se contraria pour la Chouette. Elle l’avait excepté dans son domaine et ne lui avait jamais fait de mal. Finalement il l’aimait bien. En fin de journée le temps devint plus doux. Il alla rendre visite aux poules qui étaient devenues ses amies depuis le sauvetage de poussin. Il leur parla de son inquiétude pour Chouette.

Le soir il remonta se coucher en faisant le moins de bruit possible. Elle n’était toujours pas sortie

Elle semblait dormir, il se couchât mais ne dormit que d’un œil. La Chouette bougea beaucoup. Le lendemain lorsqu’il se réveilla elle avait ses gros yeux d’ouverts et le regardait. Chaton était soulagé

-  Comment allez-vous madame la Chouette

- Un peu mieux, j’ai d’ailleurs faim, mais je pense que ce soir je pourrais aller chasser.

Chaton descendit ; il alla chasser tout de suite rapidement il mangea une souris. Mais il pensait à la Chouette qui avait faim et n’écoutant que son bon cœur il partit une nouvelle fois à la chasse. Il prit très vite une gros mulot.

-          Ou vas-tu avec cela demanda un des chats de l’autre clan.

-          – t’occupe ! répondit Chaton

Il se dirigea vers son refuge et tout doucement déposa aux pates de la Chouette le mulot. Elle l’avait vue arriver mais avait gardait les yeux fermés. Chaton redescendit furtivement. La Chouette souriait « il est bien ce chat quand même ! » Elle mangea le mulot et se rendormit elle était heureuse.

Lorsque Chaton alla se coucher le soir elle était partie chasser. Chaton s’endormit en souriant dans ses moustaches. Son amie était guérit.

Marie Etoile

Correction de Marylène

LES AVENTURES DE CHATON/ une bataille

3 février, 2014
chats | Pas de réponses »

Chaton s’habituait à sa nouvelle vie. Le clan adverse ne s’occupait pas de lui. En général  les chats tournaient la tête, pourtant il y avait souvent des bagarres entre les deux clans jamais rien de très grave, mais de bons coups de griffes, et des coups de dents. Le vaincu allait ensuite dans un coin lécher ses plaies et revenait ensuite comme-ci il n’y avait rien eu.

La journée, Chaton et ses amis chassaient, mangeaient, faisaient leur toilette. Le soir, ils se réunissaient tous et on racontait les histoires survenues aux uns et aux autres. Puis, Chaton retournait se coucher chez Madame la Chouette.

Si on n’osait pas s’attaquer à lui c’était uniquement à cause de cela. Personne n’avait jamais élu domicile chez elle. Certains avaient essayé mais en vain elle les chassait immédiatement. Personne ne comprenait pourquoi lui restait.

Ce matin, il se leva au chant du coq comme les autres jours. Il remarqua une maman poule qui paradait avec Monsieur Coq dans la bassecour. Derrière elle une ribambelle de mini poules toutes jaunes. Elle présentait ses petits aux autres poules.

Chaton essaya de s’approcher, il aurait aimé aller jouer avec toutes ces petites poules jaunes. Mais, Monsieur Coq et Madame Poule veillaient et le chassèrent. Alors, il s’installa de l’autre côté de la clôture. Lorsqu’un petit passait par un trou du grillage il essayait avec sa patte de jouer. Mais Monsieur Coq se jetait sur le grillage pendant que Madame Poule appelait son petit.

-          Attention, si tu touches à un de mes petits je te tue avec mes ergots !

-          Je ne veux pas lui faire du mal seulement jouer.

-          Oui, on connait cela dégage.

Chaton traina encore dans les environs, mais le coq lui faisait peur et il décida d’aller voir plus loin. Il remarqua le manège d’un gros chat aux poils ternes et d’un autre gris. Ils se regardaient en chat de faïence, faisaient le gros dos et crachaient l’un sur l’autre.

« Va y avoir une bagarre » pensa t’il. Il se cacha et attendit la suite des événements. En effet, elle éclata rapidement. Les miaous et les grognements se faisaient entendre jusqu’à l’autre bout de la ferme. Inca arriva avec quelques autres chats de son clan et ceux de l’autre clan arrivèrent également. La lutte dégénérait, cela allait mal se finir. En effet, le chat gris arracha d’un coup de dents l’oreille du blanc. Celui-ci, se retira et couru se mettre à l’abri pour lécher ses plaies.

- Où vas-tu Chaton ?

- L’aider ! Il ne pourra pas soigner son oreille !

- Laisse le, il est vexé, il ne laissera personne l’approcher.

Pendant ce temps, un cercle c’était formé autour du chat gris qui ne pouvait plus partir. Les chats des deux clans étaient réunis pour une fois. Inca prit la parole ;

-          Le Belliqueux tu n’as pas suivi les règles de nos confréries. Tu ne devais pas arracher l’oreille de ton adversaire. C’est très grave.

Les autres chats soutenaient les propos d’Inca.

-          Tu connais la règle. Tu es banni de la ferme, demain au chant du coq tu devras partir. Soigne tes plaies en attendant.

Le cercle s’ouvrit et le Belliqueux s’en alla. Il ne prit pas la peine de soigner ses plaies et parti de la ferme.

-          La règle, c’est la règle. Des bagarres oui, mais avec des limites à respecter le Belliqueux a été trop loin.

Pendant ce temps, Pacha soignait ses plaies, mais son oreille droite saignait beaucoup. Chaton essaya de s’approcher même s il grogna sur lui.

-          Laisses moi pas besoin de toi ici.

-          Chaton s’en retourna, la tête basse la queue entre les pattes.

Il alla voir Lili qui effectuait sa toilette.

-          Pacha saigne beaucoup Lili, il ne veut pas de mon aide. Je crois qu’il a besoin d’aide

Franny qui n’était pas loin entendit et se leva. Elle se dirigea vers l’endroit où se trouvait Pacha.

-          T’inquiète pas trop Franny va aller s’occuper de lui. Elle le connait bien.

Chaton suivit discrètement la petite chatte tricolore, et en effet quelques instants plus tard elle léchait l’oreille du Pacha. Chaton était rassuré. Elle passa la nuit à ses côtés blottit contre lui.

Chaton commençait à comprendre comment fonctionnait l’existence des chats dans ce lieu.

Il y avait certes des clans, des solitaires, des bagarres qui éclataient de temps en temps. Mais aussi des règles à respecter et les deux clans pouvaient être solidaires dans certains cas.

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