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Archive pour la catégorie 'commerce'


VOTRE ARGENT, VOTRE BANQUE

25 février, 2014
commerce | Pas de réponses »

 

Je réfléchis souvent au domaine des finances (et oui cela m’arrive de réfléchir, pas vous ?).

Il y a quelques années de cela, lorsque nous faisions nos achats, le seul moyen de paiement était l’argent, les billets, les pièces, le liquide comme cela se disait à l’époque (même si le mot n’est pas approprié).

Lorsque nous sommes passés à l’euro, des milliers de billets et de pièces ont été créés, mais on ne les voit pas beaucoup en circulation.

Vous me direz normal, on a des chèques, des cartes, c’est une sécurité, ok. Mais, tous les billets qui sont passés sous presses où sont-ils ?

Autre chose, l’argent c’est quoi aujourd’hui ? On paie avec des chèques, des cartes, on reçoit les paies, les pensions, le RSA, les allocations etc. par virements bancaires.

Mais c’est quoi le virement, le chèque, la carte de crédit ? Un bout de papier, un bout de plastique qui représente de l’argent… Mais, en réalité, on ne voit jamais la couleur de l’argent. On ne le manipule plus. Existe-t-il encore ?

L’argent que vous gagnez, il est sur un compte à votre banque. Très bien une garantie direz-vous. Seulement votre argent il va où ? Il vous coûte combien ? Car l’argent vous coûte de l’argent.

La banque se sert de votre argent, elle effectue avec des crédits, qu’elle fait payer à des taux d’intérêts importants. Elle devrait être contente que vous placiez votre argent qu’elle utilise pour elle en gagner encore plus.

Mais non, en échange, elle vous demande des frais de tenue de compte, vous fait payer votre carte de crédit, vos carnets de chèques… Normal ou pas ?

En plus, si vous avez un découvert, elle vous pompe encore plus ! Moi je ne veux pas engraisser les banques alors pas de carte…mais à présent les pompistes ne veulent plus de chèques, certains autres magasins non plus. Alors ?

Si vous avez les moyens et laissez de l’argent placé sur votre compte, une somme importante, on vous accueille bien. Cela va permettre à votre banquier de prêter votre argent. Si vous gagnez juste assez pour payer, factures, crédit et vous nourrir et que vous êtes souvent à découvert, on vous dit quoi ? Que vous êtes un mauvais client, en tout cas c’est ce qu’on vous laisse entendre. Mais au final, avec ce que vous donnez en agios etc… Vous êtes un bon client pour votre banque, puisqu’elle vous pompe à chaque fois et se moque bien de vous enfoncer encore plus.

TOUT CELA POUR RIEN !

1 février, 2014
commerce | Pas de réponses »

Joé regardait pensivement son armoire où étaient suspendues ses chemises.

- Je dois penser à en acheter trois nouvelles et me débarrasser de celles aux poignets usés.»

Ce jour-là, il faisait frais mais le soleil brillait. Il décida de se rendre Rue Carnot à Berck. Il connaissait une boutique pour hommes où il trouverait son bonheur.

Joé se gara sur l’esplanade, cela lui permettrait de faire de la marche et de respirer le bon air marin. Quinze heures, il y avait du monde dans la rue. Des lèches vitrines surtout. Il se dirigea vers son magasin qui se trouvait au centre de la rue sur sa droite. La vitrine était bien achalandée, parmi les chemises exposées il trouva immédiatement ce qu’il désirait, en plus elles étaient présentées avec des cravates. Il regarda la deuxième vitrine. Pendant ce temps une femme entre dans le magasin. Lorsqu’il entra à son tour le commerçant avait déjà demandé ce qu’elle désirait.

-          Deux chemises pour mon époux !

-          Quel tour de cou ?

-          43.

-          Rayées, unies, quelle teinte ?

-          Rayée je pense, et l’autre unie.

-          Je vais vous montrer ce que j’ai dans sa taille.

Il sorti cinq chemises, trois unies et deux rayées. La femme les prit l’une après l’autre.

-          Je ne sais laquelle, qu’en pensez-vous ?

-          Tout dépend de ses gouts !

Après une bonne dizaine de minutes, elle se décida pour la rayée bleue et une noire. Joé avait déjà fait le tour du magasin et attendait patiemment en observant la femme. Elle était grande, blonde, mince, certainement la soixantaine bien sonnée des talons aiguilles et une jupe courte moulante.

-          Je vais prendre aussi deux cravates pour aller.

-          Bien madame !

Il en sortit six, mais elle ne savait pas ce qu’elle devait prendre. Une discussion s’engagea entre elle et le marchand. Enfin elle fit son choix. Joé pensait qu’elle allait s’arrêter là, mais non, elle demanda deux pulls.

-          Cols ronds ou en pointes ?

-          Je ne sais pas !

-          Si c’est pour mettre avec une cravate un col en pointe est préférable. Pulls fins ou plus épais ?

-          Un de chaque.

Là encore, il en sorti plusieurs et une nouvelle fois une discussion s’engagea. Cela faisait une heure que Joé attendait, sa tension montait.

Quelle lenteur cette bonne femme va-t-elle se décider où quoi ?

Enfin le choix effectué le commerçant se dirigea vers la caisse. Il déposa les articles et fit le compte. Au dernier moment elle lui dit :

-          Pardon Monsieur, mais je crois qu’il est préférable que ce soit mon époux qui vienne lui-même. Il risque de ne pas apprécier ce que j’ai choisi. Je reviendrai demain avec lui.

Joé en resta baba, une heure qu’il poireautait comme un idiot, une heure que le patron sortait tout ce qu’il avait pour qu’elle trouve son bonheur… et pourquoi ? Pour rien !

La boulangerie

25 janvier, 2014
commerce | Pas de réponses »

Il est neuf heures, j’entre dans la boulangerie, il y a quatre personnes avant moi. En général cela va vite. La vendeuse ne chôme pas. Elle sert un monsieur âgé, celui-ci veux faire l’appoint, il cherche tout au fond de son porte-monnaie. Il prend une pièce pour une autre, il est vrai que depuis que nous sommes à euro ce n’est pas toujours facile de reconnaitre les pièces pour des personnes âgées.

La vendeuse lui dit de renverser le tout sur le comptoir qu’il verra mieux. Naturellement, des pièces roulent parterre, tout le monde l’aide à ramasser, la vendeuse prend son dû et enfin on passe à la cliente suivante. Le vieux monsieur nous prit de l’excuser.

-          Une baguette Mademoiselle, non une moins cuite, elle l’est beaucoup trop celle-ci.

-          Celle-ci Madame ?

-          Non plus blanche.

-          Comme ça ?

-          Non plus cuite.

La vendeuse commence à s’énerver, mais enfin arrive à satisfaire la cliente exigeante. Pendant ce temps, un gamin commence à hurler dans le magasin.

-          Je veux un gâteau !

-          Non !

-          Si !

-          Non !

Et le gamin d’hurler de plus belle au point que la vendeuse n’entend même pas ce que demande la mère. On commence à s’énerver dans la file d’attente qui s’est formée.

- Pouvez-vous calmer votre garçon ? demande une dame.

- Il faut le laisser s’exprimer, répond la mère.

Le gamin commence à taper à coup de poings sur le ventre de sa mère.

- je t’ai dit non ! Dit la mère calmement.

Commence alors les coups de pieds dans les mollets. La mère continue de demander ce qu’elle a besoin comme si rien ne se passait. Puis, elle prend ses courses et sort. Le gamin se couche parterre, se roule, il est tout rouge.

-          Madame votre fils ! Vous le laissez ?

-          Oh ! Il va se calmer dans quelques instants.

Elle va ranger les courses dans la voiture et attend. Le petit garçon se lève, nous regarde en souriant et sort. Il monte en voiture comme ci rien n’était. Nous nous regardons tous exaspérés par la situation. Enfin le couple juste devant moi va se faire servir.

-          Vous désirez ?

-          Des gâteaux.

-          Combien ?

-          Quatre. La vendeuse prend une boite pour quatre gâteaux.

-          Lesquels désirez-vous ?

-          Oh ! Finalement nous allons en prendre uniquement deux, c’est à cause de notre cholestérol vous comprenez ?

-          Qu’allons-nous prendre Henri ?

-          Je ne sais pas Paulette, tu veux quoi toi ?

-          Bof !

Après dix minutes et avoir changé d’avis plusieurs fois, ils ont enfin leurs gâteaux, mais le même manège reprend pour le pain, omplet pas complet, coupé pas coupé. Un monsieur derrière moi s’énerve, je le sens bouillir depuis l’histoire du gamin. Là, il ne peut plus se retenir.

-          Bon ! Vous, vous décidez ! Vous êtes peut être à la retraite, mais moi je bosse !

-          Mais monsieur, vous prendrez bien le temps de mourir.

Le couple sort en faisant un grand sourire à tout le monde. Ouf ! Enfin je vais avoir ma baguette et sortir.

Quelle galère, entre le papy qui désire faire l’appoint pour rendre service, la cliente exigeante, le gamin coléreux, le couple qui ne sait pas ce qu’il veut… j’ai perdu une demi-heure. Bonjour les courses !

Pourquoi se presser

12 janvier, 2014
commerce | Pas de réponses »

Avez-vous remarqué lorsque vous êtes pressé ce qui se passe? voici ce qui m’arrive toutes les semaines.

Je pars très tôt pour être la première dès l’ouverture du magasin, j’ai un jeton toujours prêt pour mon caddy. Je sors de voiture, la magasin n’est pas encore ouvert, je prends un caddy.

Zut! c’est justement le seul qui va de travers, pas de panique j’ai ma liste dans les mains et je connais bien les rayons. Ouverture des portes, je me rue dans la magasin au rayon sucre…il est passé où le sucre? Ce sont les gâteaux pas besoin. J’accélère avec mon caddy, contourne les gens qui papotent au milieu du chemin…Ouf voici le sucre. Bon, j’ai perdu une minute ça va.

Aprés 15 minutes de slalom entre les rayons et les caddys des autres, je me retrouve devant les caisses.

Ou sont-elles? Ah j’en vois une tout au bout. Trois personnes attendent déjà, elles n’ont pas dû chercher le sucre . La caissière, pas réveillée glisse lentement les articles de la première personne. Ouf! une de terminée. Et, vlan la carte ne fonctionne pas, on continu l’attente. Je commence à m’énerver, regarde la caissière pour qu’elle se magne. Pourquoi le ferait-elle? Elles est là jusqu’à 12heures, il est 9h15.

Enfin, on passe à la suivante, j’avance. Elle n’est pas pressée et prend tranquillement son temps pour ranger ses courses, elle fait le tri, le frais dans un sac, le reste dans une autre. bon, elle ne retrouve pas son carnet de chèque et renverse son sac sur la caisse. Ouf, Retrouvé.

Plus qu’une, et ce sera moi. Là, pas de souci, parlé trop tôt, un pot de confiture tombe de la caisse. La caissière demande de patienter et de ne pas rouler dedans. Elle se lève, et va tranquillement à une autre caisse chercher ce qu’il faut pour nettoyer. Je déballe enfin mes courses en attendant. Tiens,justement une caisse vient d’ouvrir, oui mais trop tard, j’ai déballé la moitié de mon caddy.

« Le code barre ne passe  pas pouvez-vous aller  chercher  un autre paquet? »

Quoi, je cours à travers les rayons au risque de tomber, justement il y a foule devant le rayon, pardon, pardon, enfin j’ai un paquet. Je repars en sens inverse, bouscule quelques personnes. Ouf! Compte terminé, courses dans les sacs..

Enfin sortie, résultat des courses je suis partie de bonne heure mais j’ai perdu 20 minutes en caisse.

Moralité: ne pas se presser, trop tôt, un peu moins de monde mais pas de caissière, les gens qui sont là papotent dans les rayons, la caissière n’est pas pressée, elle est jusqu’à la fermeture. ceux devant vous ont leur temps

Marie

Correction de Marylene

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