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Archive pour la catégorie 'HUMOUR'


LA SALLE D’ATTENTE

31 mars, 2018
HUMOUR | Pas de réponses »

La salle d’attente était tapissée en vert, des plantes, elles aussi vertes, trônaient dans les quatre coins. La même affiche accrochée avec une punaise se retrouvait sur tous les murs. Elle indiquait que les médecins pouvaient avoir du retard, qu’ils n’étaient pas au service de notre emploi du temps, mais de la santé. Qu’il ne faut pas s’en prendre aux secrétaires, qu’elles n’y peuvent rien. Cela indiquait, que j’allais devoir attendre certainement un bon moment, moi qui ne suis pas patiente.

Heureusement, j’ai toujours un bouquin qui traîne dans mon baise en ville.  Vous vous demandez ce que c’est ? C’est simplement , un sac assez grand pour emporter son pyjama, sa brosse à dent et son savon .

La salle a seize chaises, tout est prévu pour accueillir du monde en fonction des rendez-vous, mais aussi de l’attente. Je choisis un siège entre deux autres vides, dépose sur celui de gauche mon sac ainsi personne ne viendra de ce côté pour me donner ses microbes. Et il y a assez de place plus loin puisqu’il n’y a que quatre personnes avant moi. Très vite, je remarque un nouveau médecin. Les affiches ne le concernent pas,car toutes les quinze minutes les patients entrent et sortent de son cabinet.

Non, voyons je n’ai pas dis WC, mais cabinet pour recevoir les malades voyons qu’elle idée.

Je suis chez le médecin avec mes propres problèmes de santé, je ne veux pas en plus prendre ceux des autres. Ils sont bien gentils de vouloir partager, mais moi je ne prends pas ce qui ne m’appartient pas. Vous comprenez, ce n’est pas mon style. Bon, je suis donc installée avec mon livre dans lequel je me plonge avec avidité.

Non, non je ne m’étale pas de tout mon long sur le livre, je lis seulement !

J’entends la porte s’ouvrir, un nouveau patient arrive à l’accueil. Il indique son nom et celui du médecin avec qui il a rendez-vous. La secrétaire lui dit d’aller attendre dans la salle d’attente.

Que pouvait-il faire d’autre que d’attendre dans la salle d’attente ? je me pose la question, pas vous ? La secrétaire doit bien en avoir une petite idée, je lui demanderai la prochaine fois…non cela ne vous intéresse pas ?

Le voici, il est à l’entrée de la salle. II regarde à gauche où se trouve cinq chaises vides, sur la droite les deux sont déjà occupées. Il regarde dans ma direction. Vous, vous souvenez sur la chaise de gauche j’ai posé mon sac, cinq sièges vides sont entre moi et l’autre patient. Il se dirige dans notre direction, Je lève le livre à hauteur des yeux et regarde par-dessus d’une façon qui me semble discrète, pour voir où il va s’installer, tout en pensant qu’il prendra certainement celle du centre. Et bien non ! Vous n’allez pas me croire !  il s’assied juste à côté de moi, à ma droite. Je me tourne discrètement de l’autre coté, au bout de cinq minutes, il n’a pas encore toussé, ni mouché, ni éternué, ouf ! Il n’a pas de rhume ni de grippe. En plus, il a indiqué qu’il passe avec le docteur express. Mais non, ce n’est pas son nom mais celui que je donne à ce remplaçant qui garde les patients quinze minutes chrono en main. Ce n’est pas pour lui qu’il y a toutes ces affiches, cela est certain.

Bon en attendant, il faut que je réfléchisse et vite, pour trouver un moyen de bloquer la chaise qu’il vient de laisser vacante. Je regarde dans mon sac, mon porte monnaie, mon chéquier, tiens une pochette de Nana, rien que pour voir la tête.

Pourquoi elle me regarde comme ça, celle là ? Elle lit dans mes pensées ou quoi ? ah non, elle écrit dans son calepin depuis qu’elle est entrée. Bon, mon problème n’est pas résolu pour cela. Mettre mon blouson ? Oui, mais il fait un froid de canard de Barbarie.

ah ah ah depuis que je désirai le placer « mon canard de Barbarie »  j’ y suis enfin arrivée !

Je me demande pourquoi il fait toujours aussi froid. Il doit bien y avoir une raison. Tiens, la personne qui écrit dans son calepin, doit se faire la même réflexion, Elle inscrit sans doute toutes les solutions possibles. Je me plonge sur le sujet….

Mais non, pas à plat ventre ! Vous en avez de drôles d’idées, vous qui lisez mes inepties.

Bon ! Il n’y a pas de chauffage à cause des bactéries, le froid ralentit la propagation de certaines. Ou alors, c’est pour qu’on attrape la crève et qu’on revienne dans quelques jours pour une nouvelle consultation  pas mauvaise l’idée, vous en pensez quoi vous qui me lisez ? .

Tiens, cela fait quinze minutes que mon ancien voisin de chaise est parti, il ressort de chez le docteur  express .

J’entends la porte d’entrée s’ouvrir, voici un nouveau malade. J’espère qu’il ne va pas faire comme l’autre et s’installer à côté de moi, d’ailleurs les deux places à droite se sont libérées. Super ! il regarde dans cette direction  il y va ou pas ? Allez décides toi et ben non ! j’y ai encore droit, vlan ! juste à côté  mais ils ont quoi contre moi ?  Mon blouson rouge doit les attirer comme le miel avec les mouches.  Et voilà le comble il se met à sortir son mouchoir, un grand mouchoir à carreaux, comme ceux qu’avaient les mineurs dans le temps. Il n’en finit plus de se moucher, ouf ! enfin il a terminé. Mais il fait quoi là ? il regarde la couleur de ce qu il a mouché avec une très grande attention. Enfin, il remet son torchon  dans la poche, mais comme il est grand il reste un bout qui pends, qui pends…lamentablement, Super les microbes et justement de mon côté .Non ! il ne va pas se mettre à tousser maintenant ? Et si ! Je suis coincée là, à côté de lui sans pouvoir changer de place. Ce serait mesquin il ne pue pas quand même. Je cache le nez derrière mon col.

Bon j’avais rendez vous à 10h30, il est presque 11h30 et je suis toujours là. Vous allez voir mon voisin sera encore sortie avant moi…et voila qu’est ce que je vous disais ; il rentre déjà chez doc  express   non pas le docteur Mamour de la série télévisée  et moi je me gèle les pieds. Ah enfin c’est mon tour……

 

MARIAGE CATASTROPHIQUE

4 mars, 2014
HUMOUR | Pas de réponses »

 

Voilà, les époux venaient de s’unir pour le meilleur et le pire.

Sur les marches de l’église, le photographe immortalisait cet évènement. Le marié dans son beau costume trois pièces, sa chemise de soie et ses chaussures vernis qui commençait à le faire souffrir. Elle, dans sa magnifique robe blanche décolletée, ses talons hauts et ses gants d’un blanc immaculé. On prenait la pose pour la photo.

Soudain, le ciel devint brusquement noir, une averse de grêlons dégringola ; les noceurs coururent à leur voiture. Les épaules et le décolleté de la mariée devinrent rouge écarlate. Son époux l’entraîna vers la voiture en courant. Et vlan, elle s’étala sur le sol boueux, ayant glissée sur une crotte de chien.

Il aida sa dulcinée à se relever, et ils s’engouffrèrent enfin dans la voiture. Tachant de boue les sièges et la moquette en diffusant une odeur très désagréable.

On décida que la mariée allait devoir se changer, ce qu’elle fit pendant que les invités rejoignaient le lieu où devait se dérouler la fête.

Lavée et changée, elle revint en boitant légèrement ayant un gros bleu à la fesse gauche.

- J’espère que c’est le pied gauche qui a marché sur la crotte cela porte bonheur.

Un autre lui dit :

- Mariage pluvieux, mariage heureux ! Sauf que là, ce sont des grêles… ce ne peut qu’être un mariage fantastique.

 

La mariée fit bonne figure en souriant même si elle n’en pensait pas moins. Mais, très vite, on ne pensa plus qu’à s’amuser et faire bombance. Le soleil était de retour et les enfants jouaient dehors.

 

Un chat roux s’invita à la noce en miaulant. Les mariés lui offrir de la viande et des restes. Il fit le tour des invités. La belle-mère de la mariée détestait les chats, elle le poussa de la main et du pied. Le minet se retourna lui montrant son postérieur, dressa toute droite sa queue et lui envoya un jet d’urine sur le bas de la robe avant de s’enfuir en courant.

Belle maman se mit à hurler.

 

- Qu’elle horreur fit la mariée avec un petit sourire maitrisé. Chacune son tour pensa-t-elle. Elle ne s’est pas inquiétée pour moi lorsque je suis tombée.

-

On rinça le bas de la robe et on dansa.

 

La nuit était à présent tombée, il pleuvait et l’orage grondait. La noce menait bon train entre les divers plats on dansait, chantait…

 

Brusquement, des couacs se firent entendre dans l’orchestre. On constata qu’un musicien avait forcé un peu trop sur le champagne. On lui intima l’ordre de se reposer dans une pièce derrière.

La pièce montée arrivait enfin sur un chariot, mais l’électricité fut coupée, l’orage sans doute… On attendit dans le noir. Soudain, on entendit un choc, la lumière revint pratiquement au même moment. Et là… on constata que la magnifique pièce montée s’étalait, une partie sur la table, l’autre sur le sol et une troisième sur la robe du témoin de la mariée.

Les invités regardaient avec horreur et consternation. Les jeunes époux de leur côté en profitèrent pour s’éclipser.

 

- La bonne nouvelle ma chérie, c’est que personne n’oubliera notre mariage.

-

Tous deux se mirent à rire aux éclats.

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