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Archive pour la catégorie 'Paranormal'


Les étranges dons de Lucia 2

25 février, 2014
Paranormal | Pas de réponses »

Lucia se sert à présent de ce qu’elle nomme son pouvoir de sorcière, et elle en rit souvent toute seule. Mais, c’est une fillette réservée, elle n’en parle même pas à son amie Laura. Quant à ses parents, soit ils ne la croiraient pas, soit ils lui reprendraient son petit chien pour tricherie.

Le jour de ses dix ans, Lucia se réveilla avec un mal de tête atroce ainsi que des nausées. Sa mère appela le médecin qui déclara qu’elle avait certainement pris froid. Il lui ordonna de rester coucher au chaud pendant quelques jours.

Le lendemain, son père vint dans sa chambre l’embrasser avant d’aller travailler. En le prenant dans ses bras, Lucia se mit à voir des images défiler devant ses yeux, comme un film. Elle voyait un accident de voiture et c’était celui de son père.

- Papa ne va pas travailler reste avec moi s’il te plait !

- Mais, ma chérie, c’est impossible je dois aller travailler.

- Sois prudent papa ! Fais attention sur la route !

- Oui, à ce soir ma puce !

La matinée passa doucement, dès qu’elle fermait les yeux elle voyait les images de l’accident de son père. Sa mère la sent très perturbée et vient souvent la voir. Elle lui propose même de lui lire une histoire.

Vers quinze heures, la sonnerie du téléphone retentit. On annonce à la maman de Lucia que son mari est à l’hôpital suite à un accident de voiture. Il passe des radios, mais ne semble avoir que des contusions, quant à la voiture, elle est bonne pour la casse.

Lucia connait déjà la nouvelle. Dès que le téléphone a sonné, elle a su que c’était l’hôpital. Sa mère vint la voir, pour lui dire de ne pas s’inquiéter qu’elle va chercher son père à l’hôpital, mais qu’il n’y a rien de grave.

Sa mère ne lui pose aucune question, pourtant elle repense à ce que Lucia a dit à son père le matin. Lucia ne comprend pas ce qui lui arrive. Pourquoi avait-elle dans sa tête, ces images de l’accident avant que celui-ci n’arrive ?

Dès que ses parents sont de retour son père vient la voir et la rassure. Il la sert très fort contre lui.

- Tu sais ma chérie, c’est grâce à toi que je suis en vie. J’ai roulé moins vite ce matin. Si je ne t’avais pas écouté, tu n’aurais peut-être plus de papa.

Une semaine plus tard, Lucia retourne à l’école, sa vie semble reprendre son cours normal. Mais en juin, quelques jours avant les vacances, elle est en classe de dessin et elle regarde Nathalie qui parle avec un garçon derrière elle. Brusquement, les images se mettent à défiler devant elle. Elle voit Nathalie sur le vélo que ses parents ont fini par lui acheter. Elle pédale très vite sur le trottoir, au bout il y a une rue principale. Nathalie freine, mais elle ne s’arrête pas, elle descend à toute allure le trottoir et va s’écraser sur le capot d’une voiture bleue. La petite fille est à présent allongée sur la route, elle ne bouge pas, du sang coule de sa tête. L’ambulance de pompiers arrive, puis elle voit la fillette sur son lit d’hôpital, la tête bandée.

Quelques jours après le début des vacances, elle apprend par une copine, que Nathalie a eu un accident qu’elle est à l’hôpital.

Lucia ne voulait plus voir ces images qui lui semblaient apporter le malheur et la peine. Elle avec presque l’impression, que c’était elle qui provoquait toutes ces horreurs en voyant ces choses à l’avance…

La maison hantée 4 suite et fin

19 février, 2014
Paranormal | Pas de réponses »

- Certains ne partent pas, ils restent dans leur maison.

- Mais, c’est la nôtre.

- Ce n’est pas aussi simple tu sais.

- Mais peut-on faire quelque chose pour être tranquille ?

- Oui. Il faut les faire partir !

- Tu peux ?

- Oui. Mais pas n’importe comment.

- C’est-à-dire ?

- Pour certains, en fonction de la situation, on effectue un rituel qui les chasse. Mais on est pas toujours obligé de passer par là.

- Je me moque de ce qu’il faut faire, mais je veux être tranquille chez moi.

- Oui, oui je dois déjà comprendre pourquoi ils sont encore là. Ensuite, je pourrai travailler. Tu comprends ?

- Oui.

- Il faudrait d’abord connaitre l’histoire de la maison. Je vais voir ce que je trouve. Dès que je sais je te fais signe.

- Bon d’accord, mais je t’en prie fait vite. Je n’en peux plus.

- Marie fit quelques recherches et comprit très vite la raison de ces présences. Ou, tout au moins le pensa. Elle téléphona à son amie et lui expliqua.

- Ta maison a eu deux propriétaires, celui qui l’a fait construire mais ne nous intéresse pas. Il l’a vendu pour aller travailler à l’étranger. Les propriétaires suivants ont vécus une dizaine d’années-là. Il y avait un couple avec une petite fille et ensuite la grand-mère est venue vivre avec eux. Le couple et la personne âgée sont décédés une nuit asphyxiés par le gaz.

- Et la petite fille ?

- Elle était partie chez une tante. Il parait qu’elle n’est jamais revenue ici. Sa tante qui est devenue sa tutrice essaya de louer en attendant la majorité de sa nièce.

- Et ?

- Et aucun ne restait. Des phénomènes paranormaux les chassaient.

- Comme ceux d’aujourd’hui ?

- Oui je le suppose. La maison a ensuite été mise en vente à la majorité de la fille. Naturellement, suite aux rumeurs qui couraient sur elle et les manifestations, personne ne se présenta.

- Il a fallu que cela tombe sur nous. On fait quoi à présent que nous connaissons l’histoire ?

- Je pense qu’ils ne savent pas qu’ils sont décédés et pour eux vous êtes chez eux.

- Ben zut alors ! Si j’avais su…

- Je dois préparer certaines choses avant de venir.

- Quand ?

- En fin de semaine.

- Marie désirait tout d’abord entrer en contact avec les esprits. Leur expliquer la situation pour qu’ils quittent la maison. Il n’était pas question de commencer par un rituel qui risquait de les traumatiser. Ce n’était pas leur faute.

- Elle alla dans une boutique ésotérique acheter des charbons ardents, de l’encens de benjoin et des bougies. Elle consacra tout cela et prépara une protection pour elle.

Le vendredi arriva et elle emporta de l’eau bénite avec tout ce qu’elle avait déjà préparée.

- J’avais peur que tu ne viennes pas !

- Y a-t-il eu d’autres manifestations ?

- Oui !

- Lesquelles ?

- L’imprimante c’est mise en route toute seule à plusieurs reprises. Des coups ont été frappés aux portes et dans les murs intérieurs. Je n’en peux plus.

- Bon je vois. Je crois qu’il faut agir de suite.

Marie commença par passer d’une pièce à l’autre, pour ressentir l’atmosphère de chacun. La plus chargée été le salon. Pièce où ils devaient être le plus souvent. Elle demanda à son amie de sortir de la pièce, puis elle parla tout en allumant les bougies.

- Voilà j’allume ces bougies pour que la lumière et la clarté éclaire la situation et nous aide. Je sais que vous êtes ici. Vous pensez que c’est normal puisque vous êtes chez vous ? Je vais m’assoir, j’aimerais que vous acceptiez de communiquer avec moi.

Elle fit le vide dans sa tête et se mit en état de canal. Elle entendait des murmures, mais ne comprenait pas encore les mots. Elle devait ouvrir plus son esprit, enfin elle entendit.

- Pourquoi ces gens sont chez nous ? Ce n’est pas les premiers que se passe-t-il ?

C’est un peu compliqué. Je vais essayer de vous expliquer. Vous avez achetez cette maison il y a plusieurs années, vous y viviez en famille avec votre fille.

- Pourquoi ne revient elle pas où est notre petite fille ?

-

- Ne vous inquiétez pas, elle va bien. C’est une magnifique jeune fille.

-

- Vous dites n’importe quoi !

L’entité commençait à s’énerver. Marie ressentait de l’électricité dans l’air. Il fallait abaisser la tension. Le problème c’est que ce qu’il restait à dire risquait de faire le contraire.

- Je vais vous expliquer, mais calmez-vous s’il vous plait.

- Nous calmer ?

Un livre vola au travers de la pièce avec violence. Marie n’avait plus le choix, elle devait bruler de l’encens pour apaiser, ce qu’elle fit.

- souvenez-vous, c’était l’hiver votre petite Camille était ce jour-là chez sa tante.

-

- Oui et elle n’est jamais revenu pourquoi ?

-

- Ce jour-là vous aviez allumé le chauffage.

- Oui je me souviens !

- La flamme de votre chauffe-eau c’est éteinte pendant la nuit. Le gaz c’est propagé.

- Vous voulez dire que nous avons été asphyxiés ?

- Oui vous êtes morts cette nuit-là.

- C’est impossible, on ne vous parlerait pas dans ce cas.

- Si, je peux entendre, mais les autres n’entendent que les bruits et ne voient que les manifestations que vous provoquez.

- Mais et Camille ?

- Sa tante l’a élevée elle a vendu cette maison aux personnes présentent. L’argent va permettre à votre fille de continuer ses études de psychologie.

- Et nous alors ?

- Votre place n’est plus ici. Vous devez monter dans la lumière et laisser Monsieur et madame S tranquilles.

- Pourquoi ne savions nous pas que … ?

- Cela arrive parfois.

- Vous savez ce qu’il y a de l’autre côté ?

- La paix, l’amour des êtres chers qui vous attendent.

- Comment y aller ?

- Je vais vous y aider avec un rituel, mais vous devez le vouloir.

Les bougies brulèrent toute la journée, une dans chaque pièce, ainsi que de l’encens et de la lavande. Les pièces de la maison s’allégèrent progressivement.

A partir de ce jour, les habitants n’entendirent plus de bruit, les meubles restèrent à leur place sauf… Sauf de temps en temps une petite clochette qui teintait, celle du chat qui veillait sur les nouveaux occupants de la maison.

Fin

Marie étoile

Les étranges dons de Lucia

9 février, 2014
Paranormal | Pas de réponses »

A sept ans, Lucia est une petite fille comme une autre. Elle vit dans une jolie maison avec ses parents, va à l’école et joue avec ses amies comme n’importe quel enfant.

A l’école, elle est une élève moyenne, elle apprend ses leçons, effectue ses devoirs le soir. Mais, son esprit est plutôt vagabond et elle ne retient jamais la totalité de ses leçons, ce qui lui vaut la place de dixième.

Le jour de ses huit ans, sa maman organise une petite fête avec toutes ses amies de classe. C’est un samedi, mais ce jour-là, Lucia se réveille avec un mal de tête et elle est un peu ronchon. Mais cela passe rapidement et vers 14 heures toutes ses invitées arrivent avec un petit cadeau. L’après-midi se passe dans la joie et la bonne humeur. Elle est très heureuse, ses parents lui ont offert le beau vélo rouge qu’elle désirait. Toute la journée du dimanche, elle se promène sur sa bicyclette flambant neuve, elle est ravie.

Le lundi, il faut retourner à l’école et Lucia décide de prendre son vélo. Lorsqu’elle arrive dans la cour de récréation toutes ses amies admirent l’engin. Mais Nathalie fait semblant de l’ignorer. Nathalie est pourtant sa voisine de classe, en général elles s’entendent bien et Lucia ne comprend pas pourquoi elle l’ignore.

Lucia regarde fixement la petite fille et… comme si elle lui parlait, elle entend ce que son amie pense, elle découvre ainsi qu’elle aussi avait demandé un vélo pour son anniversaire et qu’elle ne l’avait pas eu. Nathalie est jalouse.

L’heure tourne et arrive celle de la récitation, Lucia n’a rien appris avec son anniversaire, elle a oubliée et se rappelle seulement les deux premières phrases. Qui sera interrogé aujourd’hui ? Elle se fait toute petite lorsque la maitresse regarde dans sa direction. Mais peine perdue, son nom retentit comme un couperet. Elle se lève lentement, se dirige vers l’estrade. Elle dit les deux seules phrases dont elle se rappelle, puis désespérément regarde son amie Laura pour qu’elle lui souffle, mais la maitresse observe sa copine qui ne peut pas l’aider. Laura connait toute la récitation et elle se la remémore mentalement. Pour Lucia, c’est comme si elle lui soufflait chaque phrase et elle répète tout simplement ce qu’elle entend. Cela lui vaut un 10/10 et un compliment de la maitresse. Lucia ne comprend pas encore comment Laura a fait pour que Madame Ski ne s’en aperçoive pas. Mais peu importe, elle a une bonne note.

A la récréation elle remercie son amie, mais celle-ci la regarde ahurie.

- Mais, je ne t’ai rien soufflé la maitresse me regardait tout le temps. Ce n’est pas moi !

- Mais si voyons ! Je ne l’ai pas apprise et en plus je t’entendais. Comment j’aurais eu un 10 ?

- Je ne sais pas ? Mais ce n’est pas moi !

Les deux meilleurs élèves de la classe sont Laura et Jules. Jules le petit garçon dont on se moque toujours, qu’on nomme Maigret l’inspecteur. Peut-être, est-ce pour cela qu’il travaille plus que les autres. C’est en quelque une sorte de vengeance contre les quolibets qu’on lui fait subir.

Lucia se rend compte au fils des jours qu’il lui suffit de regarder Jules pour entendre tout ce qu’il pense. A partir de ce jour, elle ne se pose plus de questions et automatiquement se tourne vers Laura ou Jules, finalement elle trouve cela amusant. Au classement, elle remonte de cinq places. La maitresse et ses parents sont agréablement surpris et la félicite.

Lucia voudrait un chien et cela depuis longtemps mais maman est réticente à cause des poils, alors papa lui dit :

- Si, au prochain classement tu es dans les deux premières, tu auras ton chien pour Noël.

Naturellement, il pense qu’elle ne sera pas à une de ces places, même si elle fait des progrès. Mais Lucia désire ce chien et elle sait qu’en regardant Jules qui est le premier de la classe elle aura toutes les réponses pendant les compositions.

La petite fille se retrouve deuxième ex æquo avec Laura. Son père devra tenir sa promesse. Elle sort de l’école en courant et file sur son beau vélo rouge déposer sur la table son bulletin.

Lucia recevra pour Noel un petit cocker noir.

Marie Etoi

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