histoirespourrire

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25
fév 2014
Posté dans commerce par soinsnaturelpouranimaux à 10:05 | Pas de réponses »

 

Je réfléchis souvent au domaine des finances (et oui cela m’arrive de réfléchir, pas vous ?).

Il y a quelques années de cela, lorsque nous faisions nos achats, le seul moyen de paiement était l’argent, les billets, les pièces, le liquide comme cela se disait à l’époque (même si le mot n’est pas approprié).

Lorsque nous sommes passés à l’euro, des milliers de billets et de pièces ont été créés, mais on ne les voit pas beaucoup en circulation.

Vous me direz normal, on a des chèques, des cartes, c’est une sécurité, ok. Mais, tous les billets qui sont passés sous presses où sont-ils ?

Autre chose, l’argent c’est quoi aujourd’hui ? On paie avec des chèques, des cartes, on reçoit les paies, les pensions, le RSA, les allocations etc. par virements bancaires.

Mais c’est quoi le virement, le chèque, la carte de crédit ? Un bout de papier, un bout de plastique qui représente de l’argent… Mais, en réalité, on ne voit jamais la couleur de l’argent. On ne le manipule plus. Existe-t-il encore ?

L’argent que vous gagnez, il est sur un compte à votre banque. Très bien une garantie direz-vous. Seulement votre argent il va où ? Il vous coûte combien ? Car l’argent vous coûte de l’argent.

La banque se sert de votre argent, elle effectue avec des crédits, qu’elle fait payer à des taux d’intérêts importants. Elle devrait être contente que vous placiez votre argent qu’elle utilise pour elle en gagner encore plus.

Mais non, en échange, elle vous demande des frais de tenue de compte, vous fait payer votre carte de crédit, vos carnets de chèques… Normal ou pas ?

En plus, si vous avez un découvert, elle vous pompe encore plus ! Moi je ne veux pas engraisser les banques alors pas de carte…mais à présent les pompistes ne veulent plus de chèques, certains autres magasins non plus. Alors ?

Si vous avez les moyens et laissez de l’argent placé sur votre compte, une somme importante, on vous accueille bien. Cela va permettre à votre banquier de prêter votre argent. Si vous gagnez juste assez pour payer, factures, crédit et vous nourrir et que vous êtes souvent à découvert, on vous dit quoi ? Que vous êtes un mauvais client, en tout cas c’est ce qu’on vous laisse entendre. Mais au final, avec ce que vous donnez en agios etc… Vous êtes un bon client pour votre banque, puisqu’elle vous pompe à chaque fois et se moque bien de vous enfoncer encore plus.

25
fév 2014
Posté dans Paranormal par soinsnaturelpouranimaux à 10:02 | Pas de réponses »

Lucia se sert à présent de ce qu’elle nomme son pouvoir de sorcière, et elle en rit souvent toute seule. Mais, c’est une fillette réservée, elle n’en parle même pas à son amie Laura. Quant à ses parents, soit ils ne la croiraient pas, soit ils lui reprendraient son petit chien pour tricherie.

Le jour de ses dix ans, Lucia se réveilla avec un mal de tête atroce ainsi que des nausées. Sa mère appela le médecin qui déclara qu’elle avait certainement pris froid. Il lui ordonna de rester coucher au chaud pendant quelques jours.

Le lendemain, son père vint dans sa chambre l’embrasser avant d’aller travailler. En le prenant dans ses bras, Lucia se mit à voir des images défiler devant ses yeux, comme un film. Elle voyait un accident de voiture et c’était celui de son père.

- Papa ne va pas travailler reste avec moi s’il te plait !

- Mais, ma chérie, c’est impossible je dois aller travailler.

- Sois prudent papa ! Fais attention sur la route !

- Oui, à ce soir ma puce !

La matinée passa doucement, dès qu’elle fermait les yeux elle voyait les images de l’accident de son père. Sa mère la sent très perturbée et vient souvent la voir. Elle lui propose même de lui lire une histoire.

Vers quinze heures, la sonnerie du téléphone retentit. On annonce à la maman de Lucia que son mari est à l’hôpital suite à un accident de voiture. Il passe des radios, mais ne semble avoir que des contusions, quant à la voiture, elle est bonne pour la casse.

Lucia connait déjà la nouvelle. Dès que le téléphone a sonné, elle a su que c’était l’hôpital. Sa mère vint la voir, pour lui dire de ne pas s’inquiéter qu’elle va chercher son père à l’hôpital, mais qu’il n’y a rien de grave.

Sa mère ne lui pose aucune question, pourtant elle repense à ce que Lucia a dit à son père le matin. Lucia ne comprend pas ce qui lui arrive. Pourquoi avait-elle dans sa tête, ces images de l’accident avant que celui-ci n’arrive ?

Dès que ses parents sont de retour son père vient la voir et la rassure. Il la sert très fort contre lui.

- Tu sais ma chérie, c’est grâce à toi que je suis en vie. J’ai roulé moins vite ce matin. Si je ne t’avais pas écouté, tu n’aurais peut-être plus de papa.

Une semaine plus tard, Lucia retourne à l’école, sa vie semble reprendre son cours normal. Mais en juin, quelques jours avant les vacances, elle est en classe de dessin et elle regarde Nathalie qui parle avec un garçon derrière elle. Brusquement, les images se mettent à défiler devant elle. Elle voit Nathalie sur le vélo que ses parents ont fini par lui acheter. Elle pédale très vite sur le trottoir, au bout il y a une rue principale. Nathalie freine, mais elle ne s’arrête pas, elle descend à toute allure le trottoir et va s’écraser sur le capot d’une voiture bleue. La petite fille est à présent allongée sur la route, elle ne bouge pas, du sang coule de sa tête. L’ambulance de pompiers arrive, puis elle voit la fillette sur son lit d’hôpital, la tête bandée.

Quelques jours après le début des vacances, elle apprend par une copine, que Nathalie a eu un accident qu’elle est à l’hôpital.

Lucia ne voulait plus voir ces images qui lui semblaient apporter le malheur et la peine. Elle avec presque l’impression, que c’était elle qui provoquait toutes ces horreurs en voyant ces choses à l’avance…

23
fév 2014
Posté dans chats, Non classé par soinsnaturelpouranimaux à 9:48 | Pas de réponses »

La neige tenait, tous les animaux vivaient au ralenti à la ferme. Les bruits étaient assourdis. Les chats restaient enfermés, mais chaque jour Chaton sortait faire un petit tour.

Il faisait le tour de la ferme et vit de drôles de traces rouges, comme des gouttes dans la neige immaculée.

- On dirait du sang.

Chaton anxieux suivit les traces, il découvrit dans une niche à proximité de la ferme un chat blessé. Sa queue saignait, elle était coupée. Le chat était faible, tremblait et surtout inquiet. Il souffrait.

- Ne crains rien, je peux t’aider.

- Comment ?

- Tu peux venir avec moi si tu en as la force. La grange, s’est pas très loin. Nous t’aiderons et tu trouveras de quoi manger et boire.

- Je ne sais pas si j’aurais la force…

- Viens ! Je t’aiderai.

 

Le chat se leva doucement, la face crispée par la douleur, il était très faible. Il le suivit pourtant tout doucement. Chaton se retournait pour l’attendre. Enfin, après plusieurs mètres laborieux pour le blessé, ils arrivèrent à la porte du hangar. Chaton appela Lili et Inca.

 

- j’ai un blessé avec moi il a besoin d’aide !

- Qu’a-t-il ?

- La queue coupée, il est faible et saigne abondamment.

 

Lili arriva aussitôt pour prendre en charge le malade avec Chaton. Il fut installé dans un coin chaud de la grange. Lili lécha tout doucement ce qui restait de sa queue. Rassuré, le chat s’endormit, lorsqu’il se réveilla on avait disposé près de lui quelques morceaux de pâté qu’il mangea. Chose qu’il n’avait pas fait depuis plusieurs jours. Le lendemain, il raconta son aventure.

 

- Je me suis fait prendre la queue dans une sorte de collet. Plus je tirais, plus cela serrait. J’ai attendu 2 jours sans voir personne, puis j’ai décidé de ronger ma queue pour me libérer. C’était long, douloureux, mais ma seule chance.
- Chaton déglutit, il se demandait s’il aurait eu le même courage mais il en doutait, Il ne possédait pas cette force en lui.

 

- Vous savez, lorsque c’est notre dernier espoir on fait ce qu’il faut. J’ai ensuite erré. Je n’avais plus de force, pas mangé depuis 5 jours. Puis, j’ai enfin vue la niche, j’y suis entré et Chaton est venu. Merci à tous. Je serais mort autrement. Dès que j’irai mieux je partirai.

- Tu peux attendre qu’il fasse meilleur.

- Où rester ici !

- Je partirai dans quelques jours, dès que la neige sera fondue. Ma queue sera cicatrisée.

 

Chaton resta prés de son nouvel ami chaque jour pour le protéger de certains chats bagarreurs.

 

Il était blanc et noir et s’appelait Félix. C’était un chat libre. Pas de maison, pas de famille. Mais heureux que le destin ait mis Chaton sur sa route pour le sauver.

19
fév 2014
Posté dans Paranormal par soinsnaturelpouranimaux à 9:42 | Pas de réponses »

- Certains ne partent pas, ils restent dans leur maison.

- Mais, c’est la nôtre.

- Ce n’est pas aussi simple tu sais.

- Mais peut-on faire quelque chose pour être tranquille ?

- Oui. Il faut les faire partir !

- Tu peux ?

- Oui. Mais pas n’importe comment.

- C’est-à-dire ?

- Pour certains, en fonction de la situation, on effectue un rituel qui les chasse. Mais on est pas toujours obligé de passer par là.

- Je me moque de ce qu’il faut faire, mais je veux être tranquille chez moi.

- Oui, oui je dois déjà comprendre pourquoi ils sont encore là. Ensuite, je pourrai travailler. Tu comprends ?

- Oui.

- Il faudrait d’abord connaitre l’histoire de la maison. Je vais voir ce que je trouve. Dès que je sais je te fais signe.

- Bon d’accord, mais je t’en prie fait vite. Je n’en peux plus.

- Marie fit quelques recherches et comprit très vite la raison de ces présences. Ou, tout au moins le pensa. Elle téléphona à son amie et lui expliqua.

- Ta maison a eu deux propriétaires, celui qui l’a fait construire mais ne nous intéresse pas. Il l’a vendu pour aller travailler à l’étranger. Les propriétaires suivants ont vécus une dizaine d’années-là. Il y avait un couple avec une petite fille et ensuite la grand-mère est venue vivre avec eux. Le couple et la personne âgée sont décédés une nuit asphyxiés par le gaz.

- Et la petite fille ?

- Elle était partie chez une tante. Il parait qu’elle n’est jamais revenue ici. Sa tante qui est devenue sa tutrice essaya de louer en attendant la majorité de sa nièce.

- Et ?

- Et aucun ne restait. Des phénomènes paranormaux les chassaient.

- Comme ceux d’aujourd’hui ?

- Oui je le suppose. La maison a ensuite été mise en vente à la majorité de la fille. Naturellement, suite aux rumeurs qui couraient sur elle et les manifestations, personne ne se présenta.

- Il a fallu que cela tombe sur nous. On fait quoi à présent que nous connaissons l’histoire ?

- Je pense qu’ils ne savent pas qu’ils sont décédés et pour eux vous êtes chez eux.

- Ben zut alors ! Si j’avais su…

- Je dois préparer certaines choses avant de venir.

- Quand ?

- En fin de semaine.

- Marie désirait tout d’abord entrer en contact avec les esprits. Leur expliquer la situation pour qu’ils quittent la maison. Il n’était pas question de commencer par un rituel qui risquait de les traumatiser. Ce n’était pas leur faute.

- Elle alla dans une boutique ésotérique acheter des charbons ardents, de l’encens de benjoin et des bougies. Elle consacra tout cela et prépara une protection pour elle.

Le vendredi arriva et elle emporta de l’eau bénite avec tout ce qu’elle avait déjà préparée.

- J’avais peur que tu ne viennes pas !

- Y a-t-il eu d’autres manifestations ?

- Oui !

- Lesquelles ?

- L’imprimante c’est mise en route toute seule à plusieurs reprises. Des coups ont été frappés aux portes et dans les murs intérieurs. Je n’en peux plus.

- Bon je vois. Je crois qu’il faut agir de suite.

Marie commença par passer d’une pièce à l’autre, pour ressentir l’atmosphère de chacun. La plus chargée été le salon. Pièce où ils devaient être le plus souvent. Elle demanda à son amie de sortir de la pièce, puis elle parla tout en allumant les bougies.

- Voilà j’allume ces bougies pour que la lumière et la clarté éclaire la situation et nous aide. Je sais que vous êtes ici. Vous pensez que c’est normal puisque vous êtes chez vous ? Je vais m’assoir, j’aimerais que vous acceptiez de communiquer avec moi.

Elle fit le vide dans sa tête et se mit en état de canal. Elle entendait des murmures, mais ne comprenait pas encore les mots. Elle devait ouvrir plus son esprit, enfin elle entendit.

- Pourquoi ces gens sont chez nous ? Ce n’est pas les premiers que se passe-t-il ?

C’est un peu compliqué. Je vais essayer de vous expliquer. Vous avez achetez cette maison il y a plusieurs années, vous y viviez en famille avec votre fille.

- Pourquoi ne revient elle pas où est notre petite fille ?

-

- Ne vous inquiétez pas, elle va bien. C’est une magnifique jeune fille.

-

- Vous dites n’importe quoi !

L’entité commençait à s’énerver. Marie ressentait de l’électricité dans l’air. Il fallait abaisser la tension. Le problème c’est que ce qu’il restait à dire risquait de faire le contraire.

- Je vais vous expliquer, mais calmez-vous s’il vous plait.

- Nous calmer ?

Un livre vola au travers de la pièce avec violence. Marie n’avait plus le choix, elle devait bruler de l’encens pour apaiser, ce qu’elle fit.

- souvenez-vous, c’était l’hiver votre petite Camille était ce jour-là chez sa tante.

-

- Oui et elle n’est jamais revenu pourquoi ?

-

- Ce jour-là vous aviez allumé le chauffage.

- Oui je me souviens !

- La flamme de votre chauffe-eau c’est éteinte pendant la nuit. Le gaz c’est propagé.

- Vous voulez dire que nous avons été asphyxiés ?

- Oui vous êtes morts cette nuit-là.

- C’est impossible, on ne vous parlerait pas dans ce cas.

- Si, je peux entendre, mais les autres n’entendent que les bruits et ne voient que les manifestations que vous provoquez.

- Mais et Camille ?

- Sa tante l’a élevée elle a vendu cette maison aux personnes présentent. L’argent va permettre à votre fille de continuer ses études de psychologie.

- Et nous alors ?

- Votre place n’est plus ici. Vous devez monter dans la lumière et laisser Monsieur et madame S tranquilles.

- Pourquoi ne savions nous pas que … ?

- Cela arrive parfois.

- Vous savez ce qu’il y a de l’autre côté ?

- La paix, l’amour des êtres chers qui vous attendent.

- Comment y aller ?

- Je vais vous y aider avec un rituel, mais vous devez le vouloir.

Les bougies brulèrent toute la journée, une dans chaque pièce, ainsi que de l’encens et de la lavande. Les pièces de la maison s’allégèrent progressivement.

A partir de ce jour, les habitants n’entendirent plus de bruit, les meubles restèrent à leur place sauf… Sauf de temps en temps une petite clochette qui teintait, celle du chat qui veillait sur les nouveaux occupants de la maison.

Fin

Marie étoile

18
fév 2014
Posté dans chats, chien par soinsnaturelpouranimaux à 10:39 | Pas de réponses »

Vous ferez prochainement la connaissance de Félix le chat qui parle.

Vous découvrirez aussi l’histoire véridique de Scamp :chien errant, puis de refuge devenu Prince

J’espère que vous prendrez plaisir à lire ces nouvelles histoires comme j’ai pris plaisir à les écrire.

Petit sondage: préférez vous les histoires de chats? de chiens? ou étranges?

quelle genre d’histoires aimeriez vous trouver?

17
fév 2014
Posté dans chats par soinsnaturelpouranimaux à 9:50 | Pas de réponses »

Depuis quelques jours, le froid c’est installé. Le sol est dur, l’eau du bac des canards gelée. Les chats restent tous dans la grange. Les humains apportent chaque matin des croquettes, de la pâtée ainsi que du lait tiède. Il est important de le boire très vite pour profiter de sa tiédeur. Les chats arrivent tous ensemble, il n’y a pas de bagarre entre eux, sauf parfois des grognements ou de petits coups de pattes. Heureusement, jamais rien de grave, on connait la règle de la grange. On sort dehors le moins possible.

Chaton observe dehors, il vient de remarquer qu’on apporte aussi des plats chez les poules.

- Que peuvent-elles bien manger ?

Dans le courant de l’après-midi, il décide d’aller voir cela de plus près. Il se cache derrière un gros seau en zinc. Il reste là, un petit moment à observer pour voir ou se trouve le coq. Il n’est pas dans le secteur. Chaton s’avance vers le bassin qui est le plus proche. Il met les pattes de devant sur le rebord et passe la tête au-dessus du bord.

- Qu’est-ce que c’est que ça ? Chaton tente de mette la patte dans le mélange, mais il n’a pas vue le coq qui arrive derrière lui.

- Eh toi ! Laisse ça !

Chaton sursaute.

- Je voulais juste savoir ce que c’était.

- C’est du son, des pommes de terre cuites dans de l’eau chaude avec des restes.

- Bon ! Tu sais maintenant va-t’en !

- Laisse le, dit la poule Josie, il a sauvé notre petite Tara.

- Je m’en vais.

Chaton retourne à la grange.

- Il fait vraiment froid ! dit une petite chatte tricolore qui se nomme Princesse.

- On voit que tu n’as pas connu la rue toi.

- Je vivais dans une maison bien au chaud.

- Pourquoi tu es là ?

- Un bébé humain est arrivé, il toussait et éternuait lorsque j’étais près de lui, alors on m’a mise ici.

- Ouai !

- Ben crois-moi ici on est mieux qu’ou j’étais avant. Je suis né dans la rue, très tôt avec mes frères et sœurs on a dû se débrouiller. J’ai un frère qui s’est fait écraser par un fou de la route.

- Et moi ma sœur c’est fait prendre dans un piège.

- Et moi ma mère a été empoisonnée.

- Ici nous sommes en sécurité.

Chaton écoute tristement l’histoire de chacun.

- Moi je me sens bien avec vous tous. Vous êtes ma famille.

Le soir tomba très vite ce jour-là, et il alla se coucher tôt. Lorsqu’il se réveilla, Chouette était là et l’observait avec ses merveilleux yeux ronds.

- Oh ! Pardon, je n’ai pas entendu le coq.

- Reste couché, il n’a pas encore chanté. Tout le monde dort encore.

- Ah bon !

- Tu entends ce silence ?

- Oui ! Chaton se leva brusquement.

- Tu es malade ?

- Non, non, je suis rentrée plus tôt, j’ai bien chassé. Il neige, regardes dehors.

- Je ne vois rien !

- C’est normal ! Rendors-toi !

Ce que fit Chaton. Il se leva une heure plus tard, alla jusqu’à la porte et regarda dehors en passant la tête. Il loucha en regardant un flocon blanc posé sur le bout de son nez. Le sol était tout blanc. Il sorti une patte, la posa sur la neige, avança l’autre qui s’enfonça. Enfin, il sorti complètement, fit quelques pas. Lorsqu’il se retourna, il vit l’empreinte de ses pattes sur la neige. Il continua d’avancer en regardant derrière lui, les traces qu’il laissait.

- C’est rigolo mais que c’est froid ! Son dos était à présent tout blanc, il fit demi-tour et rentra dans la grange où il se secoua dans tous les sens pour faire tomber les flocons restés collés sur sa fourrure.

- Brouuuuu, c’est froid et ça mouille !

- Alors Chaton elle est bonne ?

- Quoi ?

- La neige ?

- C’est un peu comme la pluie, sauf que c’est blanc.

- Et oui Chaton ! C’est l’hiver !

Chaton venait de comprendre qu’il y avait encore beaucoup de choses qu’il ne connaissait pas. Il passa la journée bien au chaud dans la paille en regardant la neige recouvrir de son manteau blanc la campagne.

Marie Etoile

La suite la semaine prochaine

12
fév 2014
Posté dans Etrange par soinsnaturelpouranimaux à 10:15 | Pas de réponses »

Madame S était en arrêt de travail pour deux semaines. Elle prenait dorénavant chaque jour des cachets pour dormir, d’autres pour se décontracter.

Un après-midi, elle s’allongea sur le canapé. Sur le mur juste en face se trouvait un grand miroir avec une importante moulure dorée tout autour. Monsieur S avait tenté de le décrocher pour le remplacer par un cadre, mais il n’avait pas pu le décrocher. Il n’avait pas bougé d’un millimètre, comme soudé au mur.

Madame S regardait le miroir sans réellement le voir. Brusquement, l’image d’un chat tigré passa dans le miroir, et elle entendit en même temps le tintement d’une petite clochette comme celle entendue une certaine nuit. Elle avait toujours désirée un chat, mais son mari prétendait être allergique. Elle savait de façon certaine qu’il n’y avait pas de chat dans la maison. Quoi que ?

Depuis qu’elle avait entendu pour la première fois la clochette son époux éternuait régulièrement. Mais cela ne voulait rien dire.

Elle fit toutefois le tour de la maison sans voir de chat. Elle se recoucha ferma les yeux. Brusquement elle sursauta, un courant d’air glacial venait de passer. Son regard se posa sur le miroir, elle se leva brusquement, regardant de tous côtés. Un visage de femme âgée était apparu cette fois.

Non. Elle devenait folle tout cela venait de son imagination sans plus.

D’autres phénomènes se produisirent, des portes se fermaient seules, d’autres s’ouvraient, la lumière s’éteignait, s’allumait toute seule. Les objets placés dans un endroit disparaissaient et se retrouvaient n’importe où quelques heures plus tard.

Madame S avait une amie qui connaissait de nombreuses choses sur les fantômes. Elle décida de la contacter. Marie saurait ce qu’il fallait faire ou si tout cela n’existait que dans son imagination.

 

-          Je passerai lundi dans l’après-midi. Ton époux sera-t-il là ?

-          Non !

-          Très bien ! Moins il y aura de monde mieux ça sera.

Le lundi suivant son amie était là.

-          Veux-tu un thé ?

-          Pas tout de suite. Je désire faire le tour de la maison avant.

Ce qui fut fait rapidement et elles se retrouvèrent devant la tasse de thé promise.

-          Bon ! Il est évident que cette maison est habitée d’âmes désincarnées. Les meubles sont aussi très chargés du passé des anciens habitants.

-          Et le miroir ?

-          Ce phénomène est fréquent. Les miroirs anciens reflètent des scènes du passé. C’est pour cela qu’on recommande de ne pas en mettre dans les chambres. Cela perturbe le sommeil et donne des cauchemars

-          Et le reste ?

-          Certains esprits désincarnés aiment faire des farces et déplacer les choses où taper dans les portes où les murs.  D’après ce que tu me racontes, il semblerait que les anciens habitants décédés soient encore là.

-          Mais, ils sont morts ! Je croyais qu’ils montaient dans la lumière ou partaient je ne sais où ?

-          Oui, en général mais pas toujours…

La suite la semaine prochaine

9
fév 2014
Posté dans Paranormal par soinsnaturelpouranimaux à 10:23 | Pas de réponses »

A sept ans, Lucia est une petite fille comme une autre. Elle vit dans une jolie maison avec ses parents, va à l’école et joue avec ses amies comme n’importe quel enfant.

A l’école, elle est une élève moyenne, elle apprend ses leçons, effectue ses devoirs le soir. Mais, son esprit est plutôt vagabond et elle ne retient jamais la totalité de ses leçons, ce qui lui vaut la place de dixième.

Le jour de ses huit ans, sa maman organise une petite fête avec toutes ses amies de classe. C’est un samedi, mais ce jour-là, Lucia se réveille avec un mal de tête et elle est un peu ronchon. Mais cela passe rapidement et vers 14 heures toutes ses invitées arrivent avec un petit cadeau. L’après-midi se passe dans la joie et la bonne humeur. Elle est très heureuse, ses parents lui ont offert le beau vélo rouge qu’elle désirait. Toute la journée du dimanche, elle se promène sur sa bicyclette flambant neuve, elle est ravie.

Le lundi, il faut retourner à l’école et Lucia décide de prendre son vélo. Lorsqu’elle arrive dans la cour de récréation toutes ses amies admirent l’engin. Mais Nathalie fait semblant de l’ignorer. Nathalie est pourtant sa voisine de classe, en général elles s’entendent bien et Lucia ne comprend pas pourquoi elle l’ignore.

Lucia regarde fixement la petite fille et… comme si elle lui parlait, elle entend ce que son amie pense, elle découvre ainsi qu’elle aussi avait demandé un vélo pour son anniversaire et qu’elle ne l’avait pas eu. Nathalie est jalouse.

L’heure tourne et arrive celle de la récitation, Lucia n’a rien appris avec son anniversaire, elle a oubliée et se rappelle seulement les deux premières phrases. Qui sera interrogé aujourd’hui ? Elle se fait toute petite lorsque la maitresse regarde dans sa direction. Mais peine perdue, son nom retentit comme un couperet. Elle se lève lentement, se dirige vers l’estrade. Elle dit les deux seules phrases dont elle se rappelle, puis désespérément regarde son amie Laura pour qu’elle lui souffle, mais la maitresse observe sa copine qui ne peut pas l’aider. Laura connait toute la récitation et elle se la remémore mentalement. Pour Lucia, c’est comme si elle lui soufflait chaque phrase et elle répète tout simplement ce qu’elle entend. Cela lui vaut un 10/10 et un compliment de la maitresse. Lucia ne comprend pas encore comment Laura a fait pour que Madame Ski ne s’en aperçoive pas. Mais peu importe, elle a une bonne note.

A la récréation elle remercie son amie, mais celle-ci la regarde ahurie.

- Mais, je ne t’ai rien soufflé la maitresse me regardait tout le temps. Ce n’est pas moi !

- Mais si voyons ! Je ne l’ai pas apprise et en plus je t’entendais. Comment j’aurais eu un 10 ?

- Je ne sais pas ? Mais ce n’est pas moi !

Les deux meilleurs élèves de la classe sont Laura et Jules. Jules le petit garçon dont on se moque toujours, qu’on nomme Maigret l’inspecteur. Peut-être, est-ce pour cela qu’il travaille plus que les autres. C’est en quelque une sorte de vengeance contre les quolibets qu’on lui fait subir.

Lucia se rend compte au fils des jours qu’il lui suffit de regarder Jules pour entendre tout ce qu’il pense. A partir de ce jour, elle ne se pose plus de questions et automatiquement se tourne vers Laura ou Jules, finalement elle trouve cela amusant. Au classement, elle remonte de cinq places. La maitresse et ses parents sont agréablement surpris et la félicite.

Lucia voudrait un chien et cela depuis longtemps mais maman est réticente à cause des poils, alors papa lui dit :

- Si, au prochain classement tu es dans les deux premières, tu auras ton chien pour Noël.

Naturellement, il pense qu’elle ne sera pas à une de ces places, même si elle fait des progrès. Mais Lucia désire ce chien et elle sait qu’en regardant Jules qui est le premier de la classe elle aura toutes les réponses pendant les compositions.

La petite fille se retrouve deuxième ex æquo avec Laura. Son père devra tenir sa promesse. Elle sort de l’école en courant et file sur son beau vélo rouge déposer sur la table son bulletin.

Lucia recevra pour Noel un petit cocker noir.

Marie Etoi

9
fév 2014
Posté dans chats par soinsnaturelpouranimaux à 10:14 | Pas de réponses »

Chaton grandissait il était respecté par le clan adverse et par les chats solitaires. Il passait ses journées en chassant, en jouant avec sa copine et comme tous les chats à dormir d’un œil. Ce jour là il faisait froid, le sol était gelé les humains étaient venus très tôt mettre un peu de lait tiède à la place de l’eau et déplacé les récipients à l’intérieur pour que le lait reste plus chaud. Il y en avait trois et chaque clan avait le sien quant au troisième c’était les solitaires. Bien que ne voyant pas souvent les humains ceux-ci semblaient bien connaitre les chats. Des petites niches, toutes neuves avaient également été placées dans certain coin avec des couvertures. Chaton alla les flairer il trouvait cela sympa, des petites maisons pour chats il ne connaissait pas. Inca lui expliqua qu’elles étaient pour des chats qui arrivaient en général pendant l’hiver et dormaient là la nuit.

-          Nous allons avoir de nouveaux copains alors ?

-          Non, ils ne sont que de passage. Il faut rester loin d’eux en général ils ont des maladies de peau comme la teigne ou la gale.

-          C’est quoi ?

-          On se gratte tout le temps ensuite

Les chats passèrent la journée dans la grange elle était très grande et il n’y eut pas de heurte entre eux.

Pendant la nuit la chaton eut très froid. Lorsqu’il se réveilla il vit la chouette déjà là.

-          Pardon madame la chouette je n’ai pas entendu le réveil matin.

-          C’est parce qu’il n’a pas encore chanté

-          Mais vous êtes rentrée plus tôt alors ?

-          Oui je ne suis pas bien j’ai mangé un mulot qui avait un drôle de goût. Je suis malade. Mais reste attends que le coq chante

Chaton alla rejoindre Inca dès que le cocorico retentit.

-          Tu n’a pas l’air bien Chaton ?

-          Non, ce n’est pas moi, mais la Chouette elle est malade.

-          Ah

-          Oui elle pense qu’elle à mangé un mulot pas très bon.

-          Tu sais ici il n’y a pas de produit mais dans la campagne ce n’est pas toujours pareil. Le mulot pouvait être empoisonné.

-          Tu crois qu’elle va mourir ?

-          Je ne sais pas…

Toute la journée Chaton se contraria pour la Chouette. Elle l’avait excepté dans son domaine et ne lui avait jamais fait de mal. Finalement il l’aimait bien. En fin de journée le temps devint plus doux. Il alla rendre visite aux poules qui étaient devenues ses amies depuis le sauvetage de poussin. Il leur parla de son inquiétude pour Chouette.

Le soir il remonta se coucher en faisant le moins de bruit possible. Elle n’était toujours pas sortie

Elle semblait dormir, il se couchât mais ne dormit que d’un œil. La Chouette bougea beaucoup. Le lendemain lorsqu’il se réveilla elle avait ses gros yeux d’ouverts et le regardait. Chaton était soulagé

-  Comment allez-vous madame la Chouette

- Un peu mieux, j’ai d’ailleurs faim, mais je pense que ce soir je pourrais aller chasser.

Chaton descendit ; il alla chasser tout de suite rapidement il mangea une souris. Mais il pensait à la Chouette qui avait faim et n’écoutant que son bon cœur il partit une nouvelle fois à la chasse. Il prit très vite une gros mulot.

-          Ou vas-tu avec cela demanda un des chats de l’autre clan.

-          – t’occupe ! répondit Chaton

Il se dirigea vers son refuge et tout doucement déposa aux pates de la Chouette le mulot. Elle l’avait vue arriver mais avait gardait les yeux fermés. Chaton redescendit furtivement. La Chouette souriait « il est bien ce chat quand même ! » Elle mangea le mulot et se rendormit elle était heureuse.

Lorsque Chaton alla se coucher le soir elle était partie chasser. Chaton s’endormit en souriant dans ses moustaches. Son amie était guérit.

Marie Etoile

Correction de Marylène

5
fév 2014
Posté dans Etrange par soinsnaturelpouranimaux à 10:01 | Pas de réponses »

La maison hantée 2

 

Le couple décida de peindre au lieu de tapisser. Ce qui fut fait sans aucun problème immédiat.

Un jour qu’ils se promenaient dans la rue un homme les aborda.

- Alors tout ce passe bien dans la maison hantée ?

- La maison hantée ?

- Oui ! C’est ainsi qu’on l’appelle par ici.

- Ah bon ?

- Il doit bien se passer des choses étranges ?

- A part les meubles qui bougent et le papier qui se décolle, sans doute à cause de l’humidité, non rien !

- Mais pourquoi l’appelez-vous la maison hantée ?

- Elle a été louée plusieurs fois mais personne n’est resté. Tous disaient qu’il y avait des fantômes.

- Qu’elle bêtise ah ah ah !

- Vous changerez peut être d’avis.

Madame S déballa des bibelots et les installa sur le bahut de la salle. Le facteur sonna à la porte et elle alla ouvrir. Lorsqu’elle revint certains bibelots avaient disparus, d’autres étaient cassés et jonchaient le sol.

-          Bon sang ! Je ne vais pas croire aux fantômes quand même. Mais qui fait cela ?

Pendant la nuit, elle se réveilla brutalement. Une porte venait de claquer au rez-de-chaussée. Elle secoua son mari qui dormait profondément.

-          Jean, Jean réveilles toi !

-          Quoi ? Qui a-t-il ?

-          Une porte vient de claquer en bas il y a quelqu’un dans la maison.

-          Mais non !

-          Si ! Va voir !

Pour avoir la paix et pouvoir se rendormir il descendit. La porte donnant sur le jardin derrière était grande ouverte. Celle entre le salon et la salle était fermée. Il referma à clé la porte de derrière et remonta se coucher.

-          Alors ?

-          Alors quoi ?

-          Tu as vue quelqu’un ?

-          Non. Tu avais laissé ouverte la porte de derrière et fermée celle entre le salon et la salle.

-          Mais non ! J’ai vérifié avant de monter. La porte était bien fermée.

-          Non ! Elle était ouverte !

-          Monsieur S se rendormit. Son épouse était contrariée. Elle était certaine d’avoir tout fermé.

-          Quelqu’un doit avoir une clé et désire nous faire peur. Peut-être ce bonhomme qui dit que la maison est hantée.

-          La nuit suivante, elle entendit marcher dans le grenier et une clochette teinter.

-          Ce sont sans doute des rats ou des loirs.

-          Non c’était des pas !

-          Bah ! Nous ne sommes pas allés dans le grenier. Demain on ne travaille pas j’irai y jeter un œil et mettre des pièges.

La peinture faite un mois plus tôt commença rapidement à s’écailler. Ils décidèrent de prendre un peintre pour le reste des travaux.

Un jour qu’il faisait de l’orage et du vent madame S toute seule préparait le repas dans la cuisine. Il faisait nuit dehors, une pluie battante commença à frapper les vitres. Elle leva les yeux et regarda dehors un visage blanc à l’extérieur l’observait. Elle poussa un cri et le visage disparu. En même temps, elle senti un courant d’air froid derrière son dos. Elle frissonna et commença à avoir réellement peur. Elle décrocha le téléphone pour appeler Jean mais il n’y avait plus de tonalité. Elle alla dans le salon où elle avait posé son portable sur la table basse, mais il n’y était plus.

Madame S commença à partir de ce jour à ne plus dormir et elle tomba dans une grosse déprime. Le médecin la fit suivre par un psychiatre lorsqu’elle lui  expliqua qu’il y avait des fantômes dans sa nouvelle maison.

 

La suite la semaine prochaine

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