histoirespourrire

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3
fév 2014
Posté dans chats par soinsnaturelpouranimaux à 9:34 | Pas de réponses »

Chaton s’habituait à sa nouvelle vie. Le clan adverse ne s’occupait pas de lui. En général  les chats tournaient la tête, pourtant il y avait souvent des bagarres entre les deux clans jamais rien de très grave, mais de bons coups de griffes, et des coups de dents. Le vaincu allait ensuite dans un coin lécher ses plaies et revenait ensuite comme-ci il n’y avait rien eu.

La journée, Chaton et ses amis chassaient, mangeaient, faisaient leur toilette. Le soir, ils se réunissaient tous et on racontait les histoires survenues aux uns et aux autres. Puis, Chaton retournait se coucher chez Madame la Chouette.

Si on n’osait pas s’attaquer à lui c’était uniquement à cause de cela. Personne n’avait jamais élu domicile chez elle. Certains avaient essayé mais en vain elle les chassait immédiatement. Personne ne comprenait pourquoi lui restait.

Ce matin, il se leva au chant du coq comme les autres jours. Il remarqua une maman poule qui paradait avec Monsieur Coq dans la bassecour. Derrière elle une ribambelle de mini poules toutes jaunes. Elle présentait ses petits aux autres poules.

Chaton essaya de s’approcher, il aurait aimé aller jouer avec toutes ces petites poules jaunes. Mais, Monsieur Coq et Madame Poule veillaient et le chassèrent. Alors, il s’installa de l’autre côté de la clôture. Lorsqu’un petit passait par un trou du grillage il essayait avec sa patte de jouer. Mais Monsieur Coq se jetait sur le grillage pendant que Madame Poule appelait son petit.

-          Attention, si tu touches à un de mes petits je te tue avec mes ergots !

-          Je ne veux pas lui faire du mal seulement jouer.

-          Oui, on connait cela dégage.

Chaton traina encore dans les environs, mais le coq lui faisait peur et il décida d’aller voir plus loin. Il remarqua le manège d’un gros chat aux poils ternes et d’un autre gris. Ils se regardaient en chat de faïence, faisaient le gros dos et crachaient l’un sur l’autre.

« Va y avoir une bagarre » pensa t’il. Il se cacha et attendit la suite des événements. En effet, elle éclata rapidement. Les miaous et les grognements se faisaient entendre jusqu’à l’autre bout de la ferme. Inca arriva avec quelques autres chats de son clan et ceux de l’autre clan arrivèrent également. La lutte dégénérait, cela allait mal se finir. En effet, le chat gris arracha d’un coup de dents l’oreille du blanc. Celui-ci, se retira et couru se mettre à l’abri pour lécher ses plaies.

- Où vas-tu Chaton ?

- L’aider ! Il ne pourra pas soigner son oreille !

- Laisse le, il est vexé, il ne laissera personne l’approcher.

Pendant ce temps, un cercle c’était formé autour du chat gris qui ne pouvait plus partir. Les chats des deux clans étaient réunis pour une fois. Inca prit la parole ;

-          Le Belliqueux tu n’as pas suivi les règles de nos confréries. Tu ne devais pas arracher l’oreille de ton adversaire. C’est très grave.

Les autres chats soutenaient les propos d’Inca.

-          Tu connais la règle. Tu es banni de la ferme, demain au chant du coq tu devras partir. Soigne tes plaies en attendant.

Le cercle s’ouvrit et le Belliqueux s’en alla. Il ne prit pas la peine de soigner ses plaies et parti de la ferme.

-          La règle, c’est la règle. Des bagarres oui, mais avec des limites à respecter le Belliqueux a été trop loin.

Pendant ce temps, Pacha soignait ses plaies, mais son oreille droite saignait beaucoup. Chaton essaya de s’approcher même s il grogna sur lui.

-          Laisses moi pas besoin de toi ici.

-          Chaton s’en retourna, la tête basse la queue entre les pattes.

Il alla voir Lili qui effectuait sa toilette.

-          Pacha saigne beaucoup Lili, il ne veut pas de mon aide. Je crois qu’il a besoin d’aide

Franny qui n’était pas loin entendit et se leva. Elle se dirigea vers l’endroit où se trouvait Pacha.

-          T’inquiète pas trop Franny va aller s’occuper de lui. Elle le connait bien.

Chaton suivit discrètement la petite chatte tricolore, et en effet quelques instants plus tard elle léchait l’oreille du Pacha. Chaton était rassuré. Elle passa la nuit à ses côtés blottit contre lui.

Chaton commençait à comprendre comment fonctionnait l’existence des chats dans ce lieu.

Il y avait certes des clans, des solitaires, des bagarres qui éclataient de temps en temps. Mais aussi des règles à respecter et les deux clans pouvaient être solidaires dans certains cas.

1
fév 2014
Posté dans commerce par soinsnaturelpouranimaux à 9:05 | Pas de réponses »

Joé regardait pensivement son armoire où étaient suspendues ses chemises.

- Je dois penser à en acheter trois nouvelles et me débarrasser de celles aux poignets usés.»

Ce jour-là, il faisait frais mais le soleil brillait. Il décida de se rendre Rue Carnot à Berck. Il connaissait une boutique pour hommes où il trouverait son bonheur.

Joé se gara sur l’esplanade, cela lui permettrait de faire de la marche et de respirer le bon air marin. Quinze heures, il y avait du monde dans la rue. Des lèches vitrines surtout. Il se dirigea vers son magasin qui se trouvait au centre de la rue sur sa droite. La vitrine était bien achalandée, parmi les chemises exposées il trouva immédiatement ce qu’il désirait, en plus elles étaient présentées avec des cravates. Il regarda la deuxième vitrine. Pendant ce temps une femme entre dans le magasin. Lorsqu’il entra à son tour le commerçant avait déjà demandé ce qu’elle désirait.

-          Deux chemises pour mon époux !

-          Quel tour de cou ?

-          43.

-          Rayées, unies, quelle teinte ?

-          Rayée je pense, et l’autre unie.

-          Je vais vous montrer ce que j’ai dans sa taille.

Il sorti cinq chemises, trois unies et deux rayées. La femme les prit l’une après l’autre.

-          Je ne sais laquelle, qu’en pensez-vous ?

-          Tout dépend de ses gouts !

Après une bonne dizaine de minutes, elle se décida pour la rayée bleue et une noire. Joé avait déjà fait le tour du magasin et attendait patiemment en observant la femme. Elle était grande, blonde, mince, certainement la soixantaine bien sonnée des talons aiguilles et une jupe courte moulante.

-          Je vais prendre aussi deux cravates pour aller.

-          Bien madame !

Il en sortit six, mais elle ne savait pas ce qu’elle devait prendre. Une discussion s’engagea entre elle et le marchand. Enfin elle fit son choix. Joé pensait qu’elle allait s’arrêter là, mais non, elle demanda deux pulls.

-          Cols ronds ou en pointes ?

-          Je ne sais pas !

-          Si c’est pour mettre avec une cravate un col en pointe est préférable. Pulls fins ou plus épais ?

-          Un de chaque.

Là encore, il en sorti plusieurs et une nouvelle fois une discussion s’engagea. Cela faisait une heure que Joé attendait, sa tension montait.

Quelle lenteur cette bonne femme va-t-elle se décider où quoi ?

Enfin le choix effectué le commerçant se dirigea vers la caisse. Il déposa les articles et fit le compte. Au dernier moment elle lui dit :

-          Pardon Monsieur, mais je crois qu’il est préférable que ce soit mon époux qui vienne lui-même. Il risque de ne pas apprécier ce que j’ai choisi. Je reviendrai demain avec lui.

Joé en resta baba, une heure qu’il poireautait comme un idiot, une heure que le patron sortait tout ce qu’il avait pour qu’elle trouve son bonheur… et pourquoi ? Pour rien !

1
fév 2014
Posté dans oiseaux par soinsnaturelpouranimaux à 9:01 | Pas de réponses »

Toute la nuit le vent avait soufflé très fort, les arbres s’étaient penchés dangereusement. Des branches cassées jonchaient le sol. Certains arbres déracinés en avaient écrasé d’autres. Les pluies intermittentes de toute la semaine avaient trempé le sol, les racines peu profondes n’arrivant pas à supporter le choc.

Au pied d’un arbre se trouvait un bébé pie, trempé, pelotonné dans un coin. Ce n’était plus qu’une petite boule toute ébouriffée, tremblante. Il ne savait pas voler. La tempête et le balancement du nid l’avaient certainement fait choir. Il pouvait parfaitement s’en sortir, sa mère le nourrirait en bas de l’arbre.

Mais le problème, c’était le chat à l’affut qui l’observait en se pourléchant les babines.

Je promenais mon chien, lorsque j’aperçus ce petit être sans défense. Le chat allait n’en faire qu’une bouchée. Maman pie regardait son bébé en poussant de grands cris stridents, et en battant des ailes pour éloigner le prédateur.

Je pris l’oiseau qui se laissa faire et l’emmenais. De retour à la maison, il fut installé dans une grande cage avec du foin. Je ne savais pas très bien  ce que j’allais lui donner à manger, c’était mon premier sauvetage. Dans l’urgence, ce fut de la mie de pain trempée dans de l’eau, déposée sur une allumette. Au début, il fallut lui ouvrir le bec pour le forcer à manger. Mais très vite il comprit. Je l’appelais Margot. Très intelligente, la petite pie sut reconnaitre la pitance et son nom, elle mangea toute seule sans qu’on soit obligé de continuer à lui ouvrir le bec. Très vite, on lui donna de la jaunette. Au bout de plusieurs jours, elle mangea ce qu’il y avait dans sa cage. J’allais à la recherche de vers dans le jardin, dès qu’elle me voyait prendre la bêche elle se mettait à crier et à battre des ailes pour avoir les vers.

Margot poussa vite, bientôt elle eut ses plumes et sa queue. Elle était sauvée. Mon père lui fit une grande cage pour qu’elle puisse voler. La journée on la mettait dedans et le soir elle entrait dans la maison et sa première cage.

Nous avons passé ensemble le reste de l’été, l’automne et l’hiver. Au printemps suivant, elle commença à prendre des petites brindilles, des morceaux d’herbe et voulut faire son nid. Puis un jour, un Monsieur pie arriva, il se percha d’abord à distance, puis chaque jour il s’approcha de plus en plus jusqu’à venir se poser sur la cage. Margot n’était pas indifférente à ces manières. Je voyais bien qu’elle désirait des petits. Elle venait de trouver son prince charmant.

Je me décidai un matin à lui donner sa liberté pour qu’elle puisse vivre sa vie d’oiseau libre. Je la mis dans sa grande cage mais en laissant le dessus ouvert. Elle s’envola vers 10 heures. J’étais triste de perdre mon amie, mais aussi heureuse pour elle.

Mais surprise, le soir elle était de retour dans sa cage. Pour la nuit, elle intégra toute seule la maison.

Chaque jour, je continuais de laisser la cage ouverte. Mais, elle restait tout en me regardant tristement.

-          Petite Margot ta vie n’est pas en cage, tu es un oiseau libre. Tu dois vivre ta vie avec un compagnon si tu le désires.

Je sais, c’est sans doute idiot de parler à une pie me direz-vous, mais elle comprit. Vers 9 heures son prince charmant arriva. J’étais près de la cage elle sautilla vers moi.

-          Va ma belle tu es libre.

Elle regarda son prétendant qui l’appelait puis moi, elle semblait hésiter. Puis, enfin, elle s’envola, se percha près de Monsieur pie. Ils restèrent quelques instants à me regarder puis s’envolèrent.

Je savais que j’avais fait ce qu’il fallait. Chaque jour je pensais à elle. Puis un jour, j’entendis crier dans le jardin. Margot était sur la pelouse avec cinq jeunes pies, ses enfants. Elle attendait.

-          C’est bien ma belle, tu as de beaux petits, je suis fière de toi.

Elle écoutait en penchant sa tête d’un côté puis de l’autre.

-          Sois heureuse avec ta famille.

Margot s’envola avec ses enfants sur une branche du saule, puis ils partirent vers leur destin vers la liberté, le bonheur d’être libre, de voler dans le ciel…..

Cette histoire est véridique.

Marie Etoile

correction de Marylène

30
jan 2014
Posté dans Etrange par soinsnaturelpouranimaux à 3:30 | 1 réponse »

       Monsieur et Madame S… vivaient en location dans un appartement depuis plusieurs années. Après de longues soirées de discussion, pesant le pour et le contre, ils décidèrent d’acheter une petite maison à la campagne. Là encore, on avait beaucoup pensé avant de s’arrêter sur ce choix, l’un préférait la ville et l’autre la campagne. Finalement, on avait choisi cette dernière pour le calme et le petit jardin.

     Ils passèrent la fin de la semaine en recherches vaines, trop onéreuses, trop de travaux, trop loin par rapport au travail de chacun. Cela faisait 6 mois qu’ils cherchaient.

     Puis, un jour en allant se promener sans réellement chercher, ils virent la maison de leur rêve. Une magnifique bâtisse avec un terrain, pas trop grand, ni trop petit. Il y avait un panneau à vendre, mais pas le nom d’une agence. Monsieur S… voyant qu’il y avait du monde un peu plus loin, se dirigea vers eux et demanda s’ils savaient où l’on devait s’adresser pour la maison.

     Le couple le regarda d’un drôle d’air, un peu comme s’il était fada, mais lui indiqua le nom d’une agence.

     Monsieur et madame S… se rendirent directement à l’agence.

- Vous désirez ?

     Monsieur S… Indiqua l’adresse de la maison. Les employées de l’agence immobilière se regardèrent, enfin une dame plus âgée que les autres se leva.

- Oui Monsieur cette maison est bien à vendre.

- Pouvons-nous la visiter ?

     La femme se recula.

- Je suis désolée mais c’est le patron qui fait visiter celle-ci, et il ne sera là qu’en fin de journée.

- Vous êtes certaine de ne pas pouvoir nous la faire visiter ?

- Certaine.

- Pourquoi ?

     La femme hésita un peu puis indiqua qu’il y tenait particulièrement.

- Quand sera-t-il là ?

- Je vais lui téléphoner. S’il peut se déplacer, il viendra très vite.

La femme se rendit dans un bureau et revint quelques instants plus tard.

- Il vient de suite cela lui prendra maxi une petite heure.

- Très bien, nous reviendrons donc dans trois quart d’heure.

     Les employées les regardèrent partir.

- Si on pouvait la vendre celle-là !

- Oui, ce serait un gros poids en moins depuis le temps…

     Monsieur et Madame S arrivèrent en même temps que le propriétaire de l’agence.

- Venez allons y de suite après il fera nuit.

- Il y a l’électricité quand même ? dit en riant madame S.

- oui, mais vous verrez moins bien le jardin.

     L’homme leur ouvrit la porte et alluma les lumières de toute la maison en activant le compteur.

- Voila je vous laisse visiter tranquillement. Je vous attends ainsi vous pouvez voir ensemble.

- Vous ne venez pas avec nous ?

- Non, vous pouvez prendre votre temps.

     Il sembla étrange qu’il ne leur fit pas faire la visite. En général dans les agences on s’empresse plutôt pour cela. Mais bon, ils seraient en effet tranquilles. L’intérieur était propre il y avait des meubles, des tapis au sol et aucune trace de poussière.

- Un peu vieillots les meubles mais bon, on pourrait en changer par la suite.

- Cette maison est grande je trouve.

- Nous allons demander le prix si elle te plait.

- Oui je pourrais même faire mon bureau dans une pièce et toi dans l’autre.

     L’homme de l’agence les attendait en fumant une cigarette. Il les accueillit en souriant.

- Alors elle vous plait ?

- Oui. Toutefois nous ne savions pas qu’il y avait des meubles.

- Les propriétaires n’en voulaient plus ils sont donnés avec la maison.

- Elle est en vente depuis combien de temps ?

- Quelque temps.

- Mais encore ?

- Je n’ai pas la date en tête. Mais c’est une affaire je vous le garantie à ce prix vous ne trouverez jamais plus rien.

- Quel prix ?

- 120 mille euros.

- Toute la maison, les meubles et le terrain ?

- Oui.

- Dans ce cas si elle est en vente aussi bas pourquoi ne l’avez-vous pas encore vendu ?

- Euh… en fait elle était au début très chère, mais là je viens de les contacter pendant que vous visitiez ils sont prêt à la laisser à ce prix…..vous comprenez ils ne veulent pas l’entretenir, payer les charges etc…

- Nous allons réfléchir et nous vous donnerons une réponse assez vite.

     Le couple prit le chemin de leur appartement. Chacun rêvait déjà à la façon d’aménager la maison. Ils se demandaient où ils mettraient les anciens meubles mais cela, ils verraient plus tard. Après de longues discussions ne voulant pas qu’elle leur passe sur le nez ils décidèrent d’appeler et de faire un compromis de vente.

- Je vous assure c’est une affaire.

     Ils eurent facilement leur crédit travaillant tous les deux et ayant de bons salaires. En quelques mois la maison était à eux… Ils voulaient refaire le papier peint. La peinture était encore belle et irait avec le nouveau papier. En fin de semaine, ils vinrent pour déplacer les meubles d’une pièce à une autre de manière à avoir de la place pour travailler. Ils avaient pris des vacances pour cela.

- Demain nous décollerons le papier.

     Le lendemain, lorsqu’ils arrivèrent les meubles qu’ils avaient déplacés se retrouvaient à leur place habituelle.

- Mais qu’est-ce que cela veut dire ?

- Aucune idée, mais la maison n’avait pas de poussière lorsque nous l’avons visitée.

- Et alors ?

- Peut être qu’une femme de ménage à encore les clés et qu’elle a remis tout en place.

- Quand ? Pendant la nuit ?

- Je ne sais pas, mais si nous devons avancer ce n’est pas en ne faisant rien. Bougeons tout et commençons.

- Nous allons dormir sur place ce sera plus simple.

     Le soir même, le papier de la première pièce était décollé. Pendant la nuit, ils entendirent d’étranges bruits, mais trop épuisés de leur journée n’y prêtèrent guerre attention. Qu’elle ne fut pas leur surprise en voyant une nouvelle fois les meubles à leur place.

- S’en est trop ! Je vais aller à l’agence.

     En sortant, ils rencontrèrent une dame qui promenait son chien.

- Vous êtes les nouveaux propriétaires ?

- Oui madame.

- Je vous souhaite bien du courage avec cette maison.

- Pourquoi ?

- oh ! Vous vous en rendrez compte assez vite.

- Savez-vous s’il y a une femme de ménage ?

- Une femme de ménage ? Non ! Personne ne viendrait le faire dans cette maison.

- Mais pourquoi ?

- La femme s’éloigna en levant le bras.

     A l’agence le patron n’était pas là personne ne pouvait les renseigner.

- Bon dans tous les cas on tapisse aujourd’hui.

- Oui.

     Ils déménagèrent une nouvelle fois les meubles puis commencèrent. En fin de journée, le travail était bien avancé. Ils étaient content d’eux, même si épuisés. Ils décidèrent de rentrer chez eux dans leur appartement qui serait loué dès le mois prochain.

     Le lendemain très tôt ils furent sur place et là que virent-ils ? Les meubles une nouvelle fois à leur place, mais en plus le papier n’était plus sur les murs mais au sol comme ci quelqu’un avait ôté les bandes dès qu’elles furent collées.

- Ben zut alors ! Si seulement je comprenais quelque chose à tout cela.

- Peut-être n’avons-nous pas mis la bonne colle. Ces murs sont anciens.

- Non ! J’ai demandé au marchant.

- Et les meubles, j’en ai marre de les remettre chaque jour de l’autre côté. Je ne suis pas déménageur !

Marie Etoile

Correction de Marylène

La suite la semaine prochaine

27
jan 2014
Posté dans chats par soinsnaturelpouranimaux à 8:02 | Pas de réponses »

 

Les jours s’écoulaient tout doucement. Chaton était toujours attiré par les poules et leurs poussins.

Ce matin là, toutes les poules étaient dehors avec leurs poussins. Ceux –ci grandissaient. Chaton observait de loin tout à coup une poule rousse arriva devant le coq en criant et en faisant aller ses ailes.

-          Au secours, au secours un de mes petits est tombé dans le bac des canards il va se noyer aide moi.

-          Je ne peux rien faire je ne sais pas nager, laisse le..

-          Mon petit fit la poule en pleurant

Chaton n’écoutant que son bon cœur entra dans le poulailler et alla en courant vers le bac des canards. Un poussin se noyait en effet. Il ne pouvait perdre un instant le petit allait se noyer. Il se jeta dans le bac, et il attrapa le poussin délicatement qu’il transporta sur le sol. Le bac était entouré de toutes les poules qui ne savaient que faire pour aider le poussin. La maman alla à son petit il était vivant. Chaton ne demanda pas son reste voyant le coq arriver il s’enfuit.

 

Trempé il se dirigea vers la grange pour se sécher dans la paille. Il avait froid mais était content de son sauvetage. Tout doucement une jeune chatte arriva vers lui elle se mit à l’aider à se sécher. Mais un matou pas très commode arriva brusquement.

-          Tu fais quoi avec lui ?

-          Tu vois bien je l’aide à se sécher

-          Laisse le il n’avait qu’a pas à sauter dans le bac des canards.

-          C’est certain que toi tu ne l’aurais pas fait.

Sur ce Inca arriva

-          Laisse les tranquille Arpège.

Le matou grogna mais les laissa

-          Alors Chaton tu joue le super chat

-          Je ne pouvais pas laisser la maman voir son poussin mourir noyé

Inca haussa les épaules et les laissa tranquille

-je m’appelle Douce. Tu es mon héro

- Non je ne suis pas un héro j’avais peur.

Marie étoile

Correction Marylène

Une nouvelle aventure de Chaton la semaine prochaine

25
jan 2014
Posté dans commerce par soinsnaturelpouranimaux à 3:24 | Pas de réponses »

Il est neuf heures, j’entre dans la boulangerie, il y a quatre personnes avant moi. En général cela va vite. La vendeuse ne chôme pas. Elle sert un monsieur âgé, celui-ci veux faire l’appoint, il cherche tout au fond de son porte-monnaie. Il prend une pièce pour une autre, il est vrai que depuis que nous sommes à euro ce n’est pas toujours facile de reconnaitre les pièces pour des personnes âgées.

La vendeuse lui dit de renverser le tout sur le comptoir qu’il verra mieux. Naturellement, des pièces roulent parterre, tout le monde l’aide à ramasser, la vendeuse prend son dû et enfin on passe à la cliente suivante. Le vieux monsieur nous prit de l’excuser.

-          Une baguette Mademoiselle, non une moins cuite, elle l’est beaucoup trop celle-ci.

-          Celle-ci Madame ?

-          Non plus blanche.

-          Comme ça ?

-          Non plus cuite.

La vendeuse commence à s’énerver, mais enfin arrive à satisfaire la cliente exigeante. Pendant ce temps, un gamin commence à hurler dans le magasin.

-          Je veux un gâteau !

-          Non !

-          Si !

-          Non !

Et le gamin d’hurler de plus belle au point que la vendeuse n’entend même pas ce que demande la mère. On commence à s’énerver dans la file d’attente qui s’est formée.

- Pouvez-vous calmer votre garçon ? demande une dame.

- Il faut le laisser s’exprimer, répond la mère.

Le gamin commence à taper à coup de poings sur le ventre de sa mère.

- je t’ai dit non ! Dit la mère calmement.

Commence alors les coups de pieds dans les mollets. La mère continue de demander ce qu’elle a besoin comme si rien ne se passait. Puis, elle prend ses courses et sort. Le gamin se couche parterre, se roule, il est tout rouge.

-          Madame votre fils ! Vous le laissez ?

-          Oh ! Il va se calmer dans quelques instants.

Elle va ranger les courses dans la voiture et attend. Le petit garçon se lève, nous regarde en souriant et sort. Il monte en voiture comme ci rien n’était. Nous nous regardons tous exaspérés par la situation. Enfin le couple juste devant moi va se faire servir.

-          Vous désirez ?

-          Des gâteaux.

-          Combien ?

-          Quatre. La vendeuse prend une boite pour quatre gâteaux.

-          Lesquels désirez-vous ?

-          Oh ! Finalement nous allons en prendre uniquement deux, c’est à cause de notre cholestérol vous comprenez ?

-          Qu’allons-nous prendre Henri ?

-          Je ne sais pas Paulette, tu veux quoi toi ?

-          Bof !

Après dix minutes et avoir changé d’avis plusieurs fois, ils ont enfin leurs gâteaux, mais le même manège reprend pour le pain, omplet pas complet, coupé pas coupé. Un monsieur derrière moi s’énerve, je le sens bouillir depuis l’histoire du gamin. Là, il ne peut plus se retenir.

-          Bon ! Vous, vous décidez ! Vous êtes peut être à la retraite, mais moi je bosse !

-          Mais monsieur, vous prendrez bien le temps de mourir.

Le couple sort en faisant un grand sourire à tout le monde. Ouf ! Enfin je vais avoir ma baguette et sortir.

Quelle galère, entre le papy qui désire faire l’appoint pour rendre service, la cliente exigeante, le gamin coléreux, le couple qui ne sait pas ce qu’il veut… j’ai perdu une demi-heure. Bonjour les courses !

24
jan 2014
Posté dans chats par soinsnaturelpouranimaux à 1:25 | Pas de réponses »

La maman venait de mettre au monde 4 merveilleux petits chatons. La famille humaine vint les admirer.

-          Quelle horreur ! Il y en a un tout noir.

-           Et alors, il est très beau.

-           Mais un chat noir porte malheur.

-          Mais non ce sont des superstitions !

-          Je ne veux pas de chat noir ici !

-          On ne va pas le tuer quand même papa dis ?

-          Non, on le donnera dès qu’il sera sevré.

Mais le temps passe, et chaton est toujours là personne ne veut de lui. C’est pourtant un magnifique petit chat. Mais malheureusement, les humains qui marchent sur la lune croient encore que certains animaux portent malheur.

-          Bon, lorsqu’il sera un peu plus âgé on ira l’abandonner dans la campagne, à la fin du mois.

Maman chat comprend l’urgence de la situation et décide d’éduquer rapidement chaton pour qu’il sache se débrouiller. Elle ne sait que trop les dangers qu’il court seul dans la nature.

Le jour du départ arrive. On met Chaton dans un carton après lui avoir donné à manger.

-          On le mettra vers une ferme.

-       J’ai demandé à une amie son oncle en a une. On peut le mettre à proximité. Il n’y aura pas de problème.

Une heure plus tard, chaton est déposé dans la campagne pas très loin d’une grande ferme. Lorsqu’il vit la voiture s’éloigner, il essaya bien de courir pour la rattraper, mais elle allait trop vite. Chaton miaula tout perdu, qu’allait-il devenir ? Que lui avait dit maman ?

« Trouver un endroit pour me cacher. Ne pas m’approcher des humains. Chasser pour me nourrir. » Chaton regarda autour de lui. « Tiens là-bas il y a un gros bâtiment » Il se dirigea vers la grange, en fit le tour prudemment comme maman lui avait montré. Un morceau de tôle était soulevé, il y passa la tête. « Personne en vue … hum ça sent bon. Maman m’a dit de me mettre en hauteur, pour voir sans être vu » Chaton escalada donc les bottes de paille. Arrivé tout en haut, il était épuisé. Il chercha un petit coin tranquille pour se reposer. Il ne se réveilla que le lendemain matin et en sursaut. « C’est quoi ce bruit ? » Il regarda par un trou. Cocorico, cocorico

-          C’est quoi ça ?

-          Notre réveil matin.

Chaton se retourna brusquement apeuré. Un gros minet roux tigré et une petite chatte blanche et noire se tenaient derrière lui.

-          Oups, je ne savais pas qu’il y avait quelqu’un ici.

-          On t’a vu arriver hier. C’est quoi ton nom ?

-          Chaton. Et vous ?

-          Moi c’est Inca, et elle ma copine Lili.

-          Vous êtes là depuis longtemps ?

-          Si tu parles de la ferme oui. Pourquoi tu es là toi ?

-          Ma couleur.

-          Elle a quoi ta couleur ?

-          Je suis noir. Il parait que je porte malheur.

-          Qu’ils sont bêtes ces humains. Ici, tu n’as rien à craindre. Les humains ne sont pas idiots.

Inca lui expliqua qu’ici il y avait des clans, le sien et un autre ainsi que des solitaires. Que les clans se toléraient, et qu’il y avait des règles pour les deux clans. Si on ne les respectait pas on était chassé. Il lui fit ensuite faire le tour de la ferme en lui indiquant les lieux interdits.

-          Tu ne dois jamais entrer dans la maison. Là-bas, tu vois le parc c’est aussi interdit, trop dangereux pour nous.

-          Ah bon !

-          Oui c’est réservé aux chiens. On ne fait pas bon ménage alors ne t’approche pas. Viens, je vais te présenter au groupe.

Ceux de son clan étaient réunis en un seul lieu. Certains dormaient et ouvraient un œil pour le refermer aussi vite. D’autres faisaient leur toilette, ils arrêtèrent quelques instants et reprirent leur travail.

-          Tu es sous ma protection, et celle de notre groupe.

-      Tu as mangé ? demanda Lili.

-       Non pas encore.

-          Tu sais chasser au moins ?

-          Maman m’a fait voir mais…

-          Bon viens on va te montrer avec Lili.

Au bout d’une demie heure chaton avait enfin sa première souris. Inca lui expliqua qu’on commençait toujours par la tête. Chaton suivit le conseil, en faisant la grimace.

-          Tu n’aimes pas ?

-          C’est que j’ai toujours mangé des croquettes et de la pâtée.

-          Tu verras, on s’habitue. Les humains nous mettent de l’eau dans un coin, mais l’hiver on a du lait tiède et des croquettes, ou des restes.

-          Tu veux rester avec nous ici, ou aller dans ton coin en haut de la paille ?

-          Je préfère la paille tout en haut .

-          Comme tu veux. Tu n’as vu personne la haut ?

-          Non pourquoi ?

-          Pour rien, pour rien.

Le soir Chaton retrouva son coin tout en haut de la paille. Le lendemain, il n’entendit pas le chant du coq, il dormait profondément mais fut réveillé par un frôlement. Il ouvrit les yeux et fit un bon en arrière manquant de tomber. Un gros oiseau venait  de le frôler de ses ailes et de s’installer à proximité de lui. Il le regardait avec de gros yeux.

-          Alors on vient dans mon antre.

-          Je ne savais pas que c’était chez vous. Je ne vous ai jamais vu. Vous êtes qui ?

-          Je suis chouette. Je dors la journée, et chasse la nuit. Pourquoi tu es là toi ?

-          A cause de ma couleur, elle porte malheur, je vais chercher un autre lieu.

-          Non, tu peux rester. Mais tu devras partir dès que le coq chantera.

-          Cela ne vous dérange pas ?

-          Oui, je suis d’accord.

Lorsqu’il retrouva Inca celui-ci le trouva étrange.

- Ça ne va pas petit ?

Si, si c’est que j’ai rencontré Chouette ce matin.

-          Ah Ah Ah. On se disait aussi…

- Alors tu vas venir dormir avec nous maintenant ?

- Non.

- Ah bon ! Tu n’as pas peur ?

- Non, elle m’a dit que je pouvais rester.

A partir de ce jour, on chuchota sur son passage. Il était respecté et ne serait jamais ennuyé personne n’avait jamais osé aller dormir chez la Chouette. Mais cela, Chaton ne le savais pas.

20
jan 2014
Posté dans santé par soinsnaturelpouranimaux à 10:49 | Pas de réponses »

Madame X n’aime pas trop les médicaments, ni aller chez le médecin. Mais cette fois, elle n’a plus le choix, depuis cinq jours elle a très mal à la tête. Les médicaments de la pharmacie familliale ne font rien.

Elle téléphone donc chez son médecin qui ne reçoit que sur rendez-vous. La secrétaire lui demande quels symptômes

- J’ai trés mal à la tête depuis cinq jours.

- Je peux vous donner un rendez-vous mardi.

- Demain, trés bien.

- Non madame ,la semaine prochaine

- Pas avant?

- Non madame nous sommes complets. Vous savez avec tous les médecins qui prennent leur retraite et ne sont pas remplacés c’est comme ça.

- Mais j’ai très mal à me claquer la tête contre le mur.

- Vous avez attendu cinq jours, alors quelques uns de plus…

Madame X raccroche très énervée.

- Qu’elle conne cette secrétaire

Elle pense aller aux urgences de l’hôpital  » Oui mais cela n’a d’urgence que le nom, je vais y passer la journée »

Madame X décide d’aller l’après midi voir le médecin de son mari il consulte sans rendez-vous de 13h à 18 heures.

Elle part très tôt pour être certaine d’être dans les premières. Mais comme vous le savez lorsque nous sommes pressés, tout s’acharne contre nous. Les deux feux sont au rouge, alors que d’habitude ils sont toujours vert lorsqu’elle passe. Ils prennent un temps pas possible à passer au vert. Le parking devant le médecin est plein.

Enfin, madame X pousse la porte de la salle d’attente. Elle reste bouche bée. il n’est que 13H15 et la salle est pleine, huit personnes sont devant elle. Pas une chaise de libre. Elle attend. Enfin le patient sort du cabinet et un autre se lève. Elle se dirige vers la chaise mais un gamin lui passe devant le nez et prend la chaise.

- Tu ne veux pas me laisser la chaise Petit?

- Pourquoi? j’étais là avant toi!

- Madame X regarde la mère qui a le nez scotché sur son portable. Celle-ci relève la tête.

- Fallait arriver plus tôt

Madame X retourne attendre devant la porte.

Le patient sort enfin, un autre entre dans le cabinet du médecin, une chaise  se libère  enfin pour elle.

Ouf! trois patients sont passés, il en reste cinq. Oui mais, cela fait 1h1/2 qu’elle est là. Le médecin prend son temps, une demie heure par patient. Madame X calcule, il lui faudra encore attendre pendant 2h30 pour passer. Impossible, les gosses qui chahutent, crient. les mères qui papotent. Elle préfère partir.

De retrour chez elle, elle décide de téléphoner au médecin. personne ne répond, elle ne comprend pas il est pourtant là.

Une voisine vient la voir.

- Fais comme moi, j’y vais à la fermeture  j’attends grand maxi 1/2 heure.

A 17h45, elle est chez le médecin qui allait justement fermer.

- Vous avez de la chance 2 minutes plus tard et je n’étais plus là. Que ce passe t’il Madame X?

Elle lui parle de son mal de tête.

- Mais il fallait venir à 13heures au lieu d’attendre.

- Je suis venue, j’ai attendu 1h30 et il restait encore cinq personnes alors je suis repartie.

- Pourquoi n’avez vous pas pris un rendez -vous?

- J’ai essayé, mais vous ne répondez pas au téléphone.

- Mais non il fallait m’envoyer un mail.

- Ah bon!

- Tenez, le voici, ainsi vous pourrez me joindre plus vite la prochaine fois. Bon, vous avez une véritable migraine. Je vais vous donner des gouttes, dans deux jours maxi vous n’aurez plus rien. Mais continuez de les prendre pendant cinq jours pour qu’il n’y ait pas de récidive.

Madame X s’arrête à la pharmacie et prends les gouttes dès qu’elle rentre. Au bout de quelques instants, la tête lui tourne. Elle va se coucher. Son mari lui dit que ça ira mieux demain.

En effet, elle commence dès le lendemain matin à avoir moins mal. Elle compte une nouvelle fois 10 gouttes et les avale. Un moment plus tard, elle commence à avoir des coliques et une diarrhée qui dure jusqu’au soir. Elle envoie un mail au médecin qui lui répond qu’il arrive dans une heure. Il arrive vers 20 heures.

- Ce n’est rien, un petit effet secondaire aux gouttes. Je vais vous donner de quoi pour la diarrhée cela va passer très vite.

Le mari de madame X part à la recherche de la pharmacie de garde et revient avec le traitement. Une heure plus tard elle n’a plus rien, mais le médecin lui a dit de prendre ce médicament trois jours. Ce qu’elle fait.

Le lendemain dans la matinée, elle se plie en deux avec des douleurs d’estomac. Elle envoie un nouveau mail au médecin qui lui demande de venir de suite. Il la prendra entre deux patients. Son mari l’emmène.

Le médecin la prend dès que le patient sort de son cabinet. Des réflexions se font entendre. Un regard du médecin les fait taire.

- Ce sont les médicaments pour la diarrhée, je vais vous donner un plâtrage pour l’estomac. Avez-vous encore mal à la tête?

- Non docteur.

- Vous avez arrêté les gouttes alors?

- Non docteur vous m’avez dit de les prendre pendant une semaine.

- Oui, mais là vous les supportez mal alors…

Monsieur et madame X rentrent chez eux. madame s’allonge sur le canapé. la voisine vient aux nouvelles.

- Alors?

- Pour une fois que je n’arrête pas mon traitement dès que la douleur a cessée je suis bien..

En effet madame X qui consulte pour une migraine, se retrouve dans un parcours du combattant pour voir un médecin.Puis, les gouttes qui donnent la diarrhée, nouvelle consultation, les cachets contre celle-ci lui donnent des crampes d’estomac nouvelle consultation et un autre traitement…

Peut être madame X devrait prendre plus de médicaments, à force elle n’aurait peut être plus d’effets secondaires et couterait peut être moins cher à la sécu mais bon….

 

 

14
jan 2014
Posté dans chien par soinsnaturelpouranimaux à 1:31 | Pas de réponses »

Sarah errait à la recherche de nourriture, elle était fatiguée, n’avait plus que la peau sur les os. Sa vie avait basculé brusquement. Un matin son maître était sorti, comme il le faisait chaque jour. Le soir, lorsqu’il ne rentra pas, elle pensa qu’il avait du retard et rentrerait dans la nuit. Mais il n’était jamais revenu.

Ses bébés allaient bientôt naître. Elle les mit au monde quelques jours plus tard, tout au fond du jardin sous un abri. Elle en avait cinq, mais l’un d’eux était mort né, elle alla, elle même l’enterrer dans un coin du jardin. Puis, elle allaita les 4 autres. Mais, elle savait qu’elle devait trouver de la nourriture pour que son lait ne se tarisse pas. Chaque jour, elle faisait le même chemin, elle avait trouvé un restaurant où elle attendait chaque soir à la même heure. Le cuisinier l’avait remarqué, il déposait des restes et de la viande dans un coin pour elle. Il la regardait, lui souriait, déposait sa part  et rentrait. Puis, un jour, ce ne fut plus le même homme, celui-ci, la chassa même avec son torchon. Sarah s’éloigna mais revint un petit moment après , elle attendit une bonne partie de la nuit, mais les lumières s’éteignirent. Elle avait compris qu’elle n’aurait plus à manger dans ce lieu.

Chaque jour , elle alla un peu plus loin pour se nourrir, mais son lait se tarissait, elle devait trouver une solution pour ses petits.

Un jour, en revenant ce fut l’horreur de gros engins venaient d’entrer dans la cour et commençaient à détruire la maison. Heureusement que les petits étaient bien cachés au fond du jardin, mais il fallait déménager.

Sarah avait repéré un endroit lors de ses errances. Elle emmena ses chiots un à un. Ils étaient enfin à l’abri, ne courraient plus aucun danger.

Cela faisait 2 semaines qu’ils étaient là, à l’abri de la pluie et du vent. Mais, Sarah s’épuisait de plus en plus, elle boitait, ses coussinets en sang la faisaient terriblement souffrir. Ce jour-là, elle fit les poubelles derrière un magasin, il n’y avait pas beaucoup ,juste assez pour sa petite famille. Elle se traina pour rejoindre ses chiots, déposa la nourriture et s’effondra. Elle était trempée, elle savait qu’elle n’avait plus qu’un jour ou deux à vivre.

 » Que vont devenir mes petits lorsque je ne serai plus là? » puis elle laissa tomber sa tête. Elle rêva à un grand panier près du feu, pour elle et ses petits.

Brusquement elle sursauta,une portière de voiture venait de claquer prés de leur refuge. On se dirigeait vers eux. Les chiots crièrent de leur petite voix. Ils savaient que leur mère était en danger. Trois humains les entendirent, les planches furent soulevées.

- Mon dieu ce sont des chiots et leur mère.

-Elle est épuisée, la pauvre.

Ils prirent ses enfants, puis vinrent la chercher. On les mit dans une voiture. Une voix douce lui parla:

- Ne crains rien, on va t’aider toi et tes petits.

Arrivé chez le  vétérinaire, l’assistante s’occupa des petits et lui de la mère.

-Elle est en triste état, pas de puce, ni de tatouage. Je ne sais pas si elle va vivre. Que voulez-vous faire, l’euthanasier?

- A t’elle une chance de s’en sortir?

- Trés minime,, mais on  on peut essayer. Si elle passe la nuit elle aura une chance.

- Alors faites!

- Je vais la mettre au chaud et sous perfusion. Je garde les petits en observation jusque demain matin, vous pourrez les prendre à la première heure.

Le lendemain dès l’ouverture du cabinet vétérinaire la famille entra.

- Alors docteur la mère?

- Elle a passé la nuit ,son état est stable, mais ce n’est pas encore gagné.

- On peut la voir.

- Oui, si vous voulez.

Ils s’approchèrent d’elle. Sarah ne bougea pas mais elle entendit les mots qui déposèrent un baume sur son petit coeur de chienne.

- Tes petits vont bien, nous allons prendre soin d’eux, mais ils ont besoin de toi. Bat toi petite fille, tu rejoindras tes petits, tu viendras chez nous et sera heureuse, tu as trouvé une vraie famille.

Sarah ouvrit les yeux, on la caressait, on l’aimait avec ses enfants. Ils allaient bien. Elle allait se battre pour vivre. Le lendemain, elle était titubante mais debout. On vint la voir et la dorloter, on lui promit de revenir avec ses petits le lendemain.

- Si tout va bien vous pourrez la prendre demain, elle sera encore faible, mais dans une famille et avec ses chiots, elle se rétablira plus vite, c’est une battante cette chienne. Qu’allez-vous faire des enfants et de la mère?

- Nous les gardons.

- Tous?

- Oui

- Ils ont été mis sur notre chemin. c’est le signe que nous devons les garder.

- Nous avons du terrain et une grande maison, il n’y a pas de souci. Nous reviendrons dès qu’elle ira mieux pour mettre des puces aux cinq.

Le lendemain, Sarah avait été lavée et brossée. Elle attendait dans sa cage sa nouvelle famille. Elle relevait la tête,écoutait à chaque ouverture de porte, espérant. Puis, enfin, elle entendit ses petits. Elle frétilla de la queue, se redressa. Toute la famille, chiens et humains était là pour elle. On l’a sorti de la cage et ses enfants se jetèrent sur elle pour la lécher et la mordiller. Sarah ne savait plus où donner de la tête. Elle s’assit enfin, et regarda ses sauveurs. Elle voulait leur dire combien elle était heureuse, tellement de bonheur dans son coeur. Elle avait compris, jamais plus elle ne serait seule au froid, sans manger, elle et ses petits seraient enfin heureux.

-Allez en route pour ta nouvelle maison ma chérie.

Sarah n’avait que cinq ans et elle vécue heureuse jusqu’à la fin de sa vie, dans le bonheur partagé d’une magnifique famille. Le panier dont elle avait rêvé, était là près du feu.

Marie

Corrections de Marylène

 

13
jan 2014
Posté dans école par soinsnaturelpouranimaux à 5:09 | Pas de réponses »

Combien d’entre nous sont capables d’écrire sans fautes? Il y a quelques années de cela, il y avait une émission à la télévision. Des personnes célèbres venaient faire une dictée. il était rare qu’il ‘y ait un sans faute. même lorsqu’il s’agissai

t d’écrivains ou de ministres.

J’ai demandé à ma marraine fée de me transformer en petite souris et de m’envoyer dans une salle de classe observer les bambins.

Justement le maître commence la dictée, ils ont bien  de la chance, il pronnonce bien et en accentuant pour les deux L ou les deux P. Les têtes sont penchées sur leur cahier.

« Comme ils s’appliquent ces petits! »

La dictée se termine, le maître demande aux élèves de se relirent.

« Tiens la petite là, juste devant le bureau du maître elle a déjà terminé. Elle pose son stylo et croise les bras. A quoi pense-t-elle? »

- Je connais l’orthographe de tous les mots, ma grammaire et la conjugaison. Pas de souci, je vais encore avoir un 10 sur 10.

 » Tiens, et celui-là au centre de la classe, il mâchouille son crayon et se gratte la tête. Mais il va se faire saigner s’il continue ainsi! Il a des poux ou quoi? Vlan, il saigne! A non c’est juste un bouton, impertubable, il sort son mouchoir et le pose dessus, il doit avoir l’habitude. »

- Bon, c’est quoi la règle avec être? On accorde toujours, mais là c’est avoir. Alors parfois, c’est non , parfois c’est oui! c’est quoi là? Ah oui je me souviens, on accorde si la participe passé est placé avant. Oui, mais c’est quoi cette bête là? le participe passé. Bon, j’ai une chance sur deux comme souvent on accorde pas je laisse comme ça;

Là, c’est du pluriel je mets quoi S ou X. Pouvait pas mettre tout au singulier le maître? Non faut qu’il me complique la vie. Bon, je mets un S il verra que j’ai fais un effort, j’ai remarqué que c’est du pluriel, sera content. Oui, mais, il va encore dire que j’ai pas appris ma leçon.Je crois qu’il y a des mots où il y a toujours un X qu’est-ce qu’il a dit déjà?  hiboux cailloux genoux et… et j’sais plus moi, y en a trop.

Là, c’est quoi que j’ai écris bateau. j’sais plus si on met un E avant le A où pas? C’est pareil que le reste, parfois oui, parfois non, c’est quoi la règle? Bon, j’en mets un fera plus beau il verra que je m’en suis souvenu.

Bon, j’ai déja beaucoup de ratures il va encore dire que je suis un cochon, oui mais il verra que j’ai relu, pourra pas dire que je ne fais pas des efforts.

« La petite blonde là bas tout au fond de la classe, elle me fait quoi elle? Elle rêve »

- Pas la peine que je relise, de toute façon j’vais encore avoir une faute à chaque mot. Orthographe, conjugaison, grammaire, je ne retiens rien de rien ,j’y comprends rien alors. C’est trop compliqué pour ma petite tête. Je sais seulement qu’au pluriel c’est toujours un S à la fin. Sauf un X de temps en temps mais ils nous cassent les pieds peuvent pas faire pareil partout? Non, c’est trop dur. J’vais encore me faire disputer par papa, va me dire qu’est ce que tu feras plus tard si tu ne sais pas écrire? et je répondrai vendeuse, je mettrai dans les rayons. et si tu dois remplir des papiers? pas grave, j’irai voir quelqu’un qui le fera à ma place. La seule chose que je sais c’est qu’hier c’est le passé, aujourd’hui le présent et demain le futur. J’ne vois pas pourquoi on nous parle d’imparfait. c’est quand ça? Je n’vois pas. Hier je jouais avec la voisine, aujourd’hui je vais avoir zéro en dictée et demain me faire disputer.

Alors dans lequel des trois vous retrouvez-vous?

 

 

 

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